DriveNow a pris la décision difficile de mettre fin à ses activités à Bruxelles d'ici le 29 février 2020. "Cette décision n'a pas été prise à la légère. Nous avons dû faire face à la dure réalité que, malgré nos efforts et nos investissements de ces trois dernières années, nous n'avons pas réussi à convaincre suffisamment de Bruxellois d'utiliser notre service." Londres et Florence sont aussi concernées.

"Aucune de ces trois villes ne donne de signes clairs d'une prochaine rentabilité." L'entreprise "va se concentrer sur les 18 villes européennes restantes qui présentent un potentiel clair de croissance rentable et d'innovation en matière de mobilité", précise-t-elle. L'application revendiquait à l'occasion de son anniversaire un millier de trajets par jour en moyenne à Bruxelles. Un chiffre insuffisant pour assurer la rentabilité.

D'après ses bilans, l'entreprise, qui employait encore neuf personnes en juillet dans la capitale, a essuyé 2,93 millions d'euros de pertes en 2018, contre 3,25 millions un an plus tôt et 2,24 en 2016. Selon ses estimations, il lui aurait fallu au moins 60.000 clients qui effectueraient en moyenne quatre trajets par mois pour sortir du rouge. Un objectif que la filiale belge espérait atteindre en 2020 ou 2021.

DriveNow a pris la décision difficile de mettre fin à ses activités à Bruxelles d'ici le 29 février 2020. "Cette décision n'a pas été prise à la légère. Nous avons dû faire face à la dure réalité que, malgré nos efforts et nos investissements de ces trois dernières années, nous n'avons pas réussi à convaincre suffisamment de Bruxellois d'utiliser notre service." Londres et Florence sont aussi concernées. "Aucune de ces trois villes ne donne de signes clairs d'une prochaine rentabilité." L'entreprise "va se concentrer sur les 18 villes européennes restantes qui présentent un potentiel clair de croissance rentable et d'innovation en matière de mobilité", précise-t-elle. L'application revendiquait à l'occasion de son anniversaire un millier de trajets par jour en moyenne à Bruxelles. Un chiffre insuffisant pour assurer la rentabilité. D'après ses bilans, l'entreprise, qui employait encore neuf personnes en juillet dans la capitale, a essuyé 2,93 millions d'euros de pertes en 2018, contre 3,25 millions un an plus tôt et 2,24 en 2016. Selon ses estimations, il lui aurait fallu au moins 60.000 clients qui effectueraient en moyenne quatre trajets par mois pour sortir du rouge. Un objectif que la filiale belge espérait atteindre en 2020 ou 2021.