La pénurie sur le marché de l'emploi semble avoir poussé les Belges à chercher un autre travail, peut-être plus adapté, après le coronavirus et les entreprises à attendre plus longtemps avant de procéder à des licenciements, analyse Acerta. En 2020, la crise du coronavirus avait provoqué un certain attentisme sur le marché de l'emploi. Les Belges étaient moins enclins à quitter leur emploi en raison de l'incertitude économique. Quant aux entreprises, elles avaient limité le nombre de licenciements grâce au filet de sécurité du chômage temporaire. Les résiliations de contrats à durée indéterminée avaient dès lors été 8% moins nombreuses qu'avant la crise. La situation est donc aujourd'hui tout autre. La hausse du nombre de ruptures de CDI n'équivaut cependant pas à une augmentation des licenciements, mais bien à davantage de mouvements sur le marché de l'emploi, précise le spécialiste RH. Un départ sur trois (33%) intervient unilatéralement à l'initiative du travailleur ou de la travailleuse. Dans 35% des cas, ce dernier et son employeur se séparent d'un commun accord. Si l'on ajoute les fins de contrat pour départ à la pension ou RCC (tous deux avec la participation du l'employé), il apparaît clairement que le travailleur est à l'origine de la décision (ou y a participé) dans plus de sept ruptures sur dix. Dans 17,5% des cas seulement, le licenciement était purement à l'initiative de l'employeur. Ce sont surtout les jeunes qui mettent eux-mêmes fin à leur contrat fixe. Les travailleurs sont le plus à l'origine de la rupture de la relation de travail dans les tranches d'âge des 25-30 ans (45,6%) et des 30-45 ans (43%), des chiffres nettement supérieurs à la moyenne de tous les âges confondus (33%). Les travailleurs et travailleuses en fin de carrière prennent moins l'initiative de mettre fin à leur contrat. Enfin, au cours des neuf premiers mois de 2021, ce sont surtout les personnes possédant entre un an et trois ans d'ancienneté qui ont été les plus nombreuses à démissionner (41,7%). (Belga)

La pénurie sur le marché de l'emploi semble avoir poussé les Belges à chercher un autre travail, peut-être plus adapté, après le coronavirus et les entreprises à attendre plus longtemps avant de procéder à des licenciements, analyse Acerta. En 2020, la crise du coronavirus avait provoqué un certain attentisme sur le marché de l'emploi. Les Belges étaient moins enclins à quitter leur emploi en raison de l'incertitude économique. Quant aux entreprises, elles avaient limité le nombre de licenciements grâce au filet de sécurité du chômage temporaire. Les résiliations de contrats à durée indéterminée avaient dès lors été 8% moins nombreuses qu'avant la crise. La situation est donc aujourd'hui tout autre. La hausse du nombre de ruptures de CDI n'équivaut cependant pas à une augmentation des licenciements, mais bien à davantage de mouvements sur le marché de l'emploi, précise le spécialiste RH. Un départ sur trois (33%) intervient unilatéralement à l'initiative du travailleur ou de la travailleuse. Dans 35% des cas, ce dernier et son employeur se séparent d'un commun accord. Si l'on ajoute les fins de contrat pour départ à la pension ou RCC (tous deux avec la participation du l'employé), il apparaît clairement que le travailleur est à l'origine de la décision (ou y a participé) dans plus de sept ruptures sur dix. Dans 17,5% des cas seulement, le licenciement était purement à l'initiative de l'employeur. Ce sont surtout les jeunes qui mettent eux-mêmes fin à leur contrat fixe. Les travailleurs sont le plus à l'origine de la rupture de la relation de travail dans les tranches d'âge des 25-30 ans (45,6%) et des 30-45 ans (43%), des chiffres nettement supérieurs à la moyenne de tous les âges confondus (33%). Les travailleurs et travailleuses en fin de carrière prennent moins l'initiative de mettre fin à leur contrat. Enfin, au cours des neuf premiers mois de 2021, ce sont surtout les personnes possédant entre un an et trois ans d'ancienneté qui ont été les plus nombreuses à démissionner (41,7%). (Belga)