"Nous n'avons aucune indication de pénurie dans les rayons pour le moment. Les consommateurs peuvent encore faire leurs courses" au supermarché, affirme dans un communiqué Dominique Michel, CEO de la fédération du commerce Comeos. Comeos constate cependant que des consommateurs, comme ils l'avaient fait lors des confinements liés à la crise sanitaire, se ruent sur certains produits. "Les réassortisseurs de rayons ne peuvent parfois pas suivre la cadence. Les rayons ne sont pas toujours remplis immédiatement, mais c'est donc avant tout un problème logistique", ajoute M. Michel. Le responsable appelle à la solidarité et encourage les clients à acheter ce dont ils ont besoin sans constituer de stocks à domicile. Les autorités ont confirmé mardi, en marge d'une taskforce agroalimentaire consacrée aux conséquences de la guerre en Ukraine, qu'une pénurie pour le consommateur final n'était pas à l'ordre du jour. S'il devait y avoir une carence de matières premières, les problèmes se poseront avant tout à l'industrie, explique-t-on. Les agriculteurs ont également assuré qu'à ce stade, la sécurité alimentaire n'était pas compromise. (Belga)

"Nous n'avons aucune indication de pénurie dans les rayons pour le moment. Les consommateurs peuvent encore faire leurs courses" au supermarché, affirme dans un communiqué Dominique Michel, CEO de la fédération du commerce Comeos. Comeos constate cependant que des consommateurs, comme ils l'avaient fait lors des confinements liés à la crise sanitaire, se ruent sur certains produits. "Les réassortisseurs de rayons ne peuvent parfois pas suivre la cadence. Les rayons ne sont pas toujours remplis immédiatement, mais c'est donc avant tout un problème logistique", ajoute M. Michel. Le responsable appelle à la solidarité et encourage les clients à acheter ce dont ils ont besoin sans constituer de stocks à domicile. Les autorités ont confirmé mardi, en marge d'une taskforce agroalimentaire consacrée aux conséquences de la guerre en Ukraine, qu'une pénurie pour le consommateur final n'était pas à l'ordre du jour. S'il devait y avoir une carence de matières premières, les problèmes se poseront avant tout à l'industrie, explique-t-on. Les agriculteurs ont également assuré qu'à ce stade, la sécurité alimentaire n'était pas compromise. (Belga)