Le Premier ministre Manuel Valls a confirmé, lors d'une réunion consacrée à la refondation de la filière Ariane, qu'Arianespace avait "vocation à être contrôlée par la coentreprise Airbus Safran Launchers (ASL), via la cession des titres Arianespace détenus actuellement par le CNES", l'agence spatiale française.

"Les négociations sur les conditions de réalisation de cette opération industrielle vont donc se poursuivre sur cette base", poursuit le document communiqué, avec l'objectif "d'écrire une nouvelle page de l'histoire spatiale européenne".

Cette annonce fait suite au feu vert des Européens en 2014 au lancement du programme Ariane 6, qui doit remplacer l'actuel lanceur Ariane 5 à l'horizon 2020, lors d'une conférence ministérielle à Luxembourg.

Elle intervient à quelques semaines d'une réunion de l'ESA en juillet, qui doit se prononcer sur l'offre de développement d'Ariane 6 déposée par ASL. "L'offre a été remise le 7 mai. Il y aura une décision au début du mois de juillet", a indiqué Alain Charmeau, PDG d'Airbus Defence and Space. "Il reste six semaines de négociations pour finaliser le contrat, mais il n'y a pas de point dur". "Il faut à présent que les Etats donnent leur accord, et en même temps, nous mettons en place la nouvelle gouvernance, nous faisons évoluer Arianespace", a-t-il indiqué.

Selon lui, la proposition d'ASL inclut 400 millions d'euros de financement industriel pour Ariane 6. Au total, le coût de développement du futur lanceur est de 3,2 milliards d'euros.

Le Premier ministre Manuel Valls a confirmé, lors d'une réunion consacrée à la refondation de la filière Ariane, qu'Arianespace avait "vocation à être contrôlée par la coentreprise Airbus Safran Launchers (ASL), via la cession des titres Arianespace détenus actuellement par le CNES", l'agence spatiale française."Les négociations sur les conditions de réalisation de cette opération industrielle vont donc se poursuivre sur cette base", poursuit le document communiqué, avec l'objectif "d'écrire une nouvelle page de l'histoire spatiale européenne".Cette annonce fait suite au feu vert des Européens en 2014 au lancement du programme Ariane 6, qui doit remplacer l'actuel lanceur Ariane 5 à l'horizon 2020, lors d'une conférence ministérielle à Luxembourg.Elle intervient à quelques semaines d'une réunion de l'ESA en juillet, qui doit se prononcer sur l'offre de développement d'Ariane 6 déposée par ASL. "L'offre a été remise le 7 mai. Il y aura une décision au début du mois de juillet", a indiqué Alain Charmeau, PDG d'Airbus Defence and Space. "Il reste six semaines de négociations pour finaliser le contrat, mais il n'y a pas de point dur". "Il faut à présent que les Etats donnent leur accord, et en même temps, nous mettons en place la nouvelle gouvernance, nous faisons évoluer Arianespace", a-t-il indiqué.Selon lui, la proposition d'ASL inclut 400 millions d'euros de financement industriel pour Ariane 6. Au total, le coût de développement du futur lanceur est de 3,2 milliards d'euros.