"La FGTB estime que le gouvernement ne peut pas fixer la norme salariale par arrêté royal tant qu'une dynamique constructive n'est pas enclenchée sur l'augmentation du salaire minimum au sein du G10. Augmentation qui doit concrètement être amorcée en 2022 et s'inscrire dans une trajectoire à plus long terme", a-t-elle fait savoir dans son communiqué. En plus de voir l'état des discussions au sein du G10 concernant le salaire minimum à la fin du mois de mai, le syndicat socialiste sera également très attentif aux avancées concernant le dossier des RCC (anciennes prépensions) et des conditions de fin de carrière. Si la FGTB estime qu'aucune perspective ne se dégage, elle a d'ores et déjà prévenu qu'elle pourra organiser des actions. "Ces actions pointeront également le caractère obsolète de la loi de 1996 (révisée en 2017) sur les salaires", a-t-elle conclu. Face à l'échec des discussions au sein du G10 concernant l'accord interprofessionnel 2021-2022, le gouvernement avait repris la main pour aboutir à une nouvelle proposition (comprenant notamment une norme salariale à 0,4% au-dessus l'indexation, avec la possibilité d'octroyer une prime coronavirus de 500 euros si la marge de l'entreprise le permet). Cette proposition ne convient pas en l'état aux différents syndicats. Un compromis doit encore être trouvé au sein du G10 d'ici le 9 juin. (Belga)

"La FGTB estime que le gouvernement ne peut pas fixer la norme salariale par arrêté royal tant qu'une dynamique constructive n'est pas enclenchée sur l'augmentation du salaire minimum au sein du G10. Augmentation qui doit concrètement être amorcée en 2022 et s'inscrire dans une trajectoire à plus long terme", a-t-elle fait savoir dans son communiqué. En plus de voir l'état des discussions au sein du G10 concernant le salaire minimum à la fin du mois de mai, le syndicat socialiste sera également très attentif aux avancées concernant le dossier des RCC (anciennes prépensions) et des conditions de fin de carrière. Si la FGTB estime qu'aucune perspective ne se dégage, elle a d'ores et déjà prévenu qu'elle pourra organiser des actions. "Ces actions pointeront également le caractère obsolète de la loi de 1996 (révisée en 2017) sur les salaires", a-t-elle conclu. Face à l'échec des discussions au sein du G10 concernant l'accord interprofessionnel 2021-2022, le gouvernement avait repris la main pour aboutir à une nouvelle proposition (comprenant notamment une norme salariale à 0,4% au-dessus l'indexation, avec la possibilité d'octroyer une prime coronavirus de 500 euros si la marge de l'entreprise le permet). Cette proposition ne convient pas en l'état aux différents syndicats. Un compromis doit encore être trouvé au sein du G10 d'ici le 9 juin. (Belga)