La crise du Covid-19 et ses conséquences économiques représentent un nouveau coup pour les travailleurs "dont les revenus avaient à peine augmenté ces dernières années en raison d'une politique de modération salariale et de limitation des allocations", souligne la FGTB. Le syndicat socialiste décrit une crise qui a "creusé les inégalités" car la perte financière chez les chômeurs temporaires et les indépendants est plus prononcée dans les ménages à faibles revenus. "La vulnérabilité des ménages aux revenus les plus faibles est d'autant plus grande qu'ils disposent de peu de réserves d'épargne", ajoute la FGTB. Elle plaide donc à nouveau pour une revalorisation des salaires minimums sectoriels, notamment dans plusieurs secteurs considérés comme essentiels pendant la pandémie (soins de santé, approvisionnement alimentaire et transport entre autres), inférieurs à 14 euros par heure ou 2.300 euros par mois. "C'est le seuil salarial minimum pour pouvoir mener une vie digne", considère la FGTB. (Belga)

La crise du Covid-19 et ses conséquences économiques représentent un nouveau coup pour les travailleurs "dont les revenus avaient à peine augmenté ces dernières années en raison d'une politique de modération salariale et de limitation des allocations", souligne la FGTB. Le syndicat socialiste décrit une crise qui a "creusé les inégalités" car la perte financière chez les chômeurs temporaires et les indépendants est plus prononcée dans les ménages à faibles revenus. "La vulnérabilité des ménages aux revenus les plus faibles est d'autant plus grande qu'ils disposent de peu de réserves d'épargne", ajoute la FGTB. Elle plaide donc à nouveau pour une revalorisation des salaires minimums sectoriels, notamment dans plusieurs secteurs considérés comme essentiels pendant la pandémie (soins de santé, approvisionnement alimentaire et transport entre autres), inférieurs à 14 euros par heure ou 2.300 euros par mois. "C'est le seuil salarial minimum pour pouvoir mener une vie digne", considère la FGTB. (Belga)