"L'avis qui doit être donné par les partenaires sociaux à propos de la répartition de l'enveloppe bien-être, est prêt. Il peut être signé quand on le veut et cela n'a rien à voir avec la signature de Conventions Collectives de Travail (CCT) au sein du Conseil National du Travail (CNT). Pas question de lier l'un à l'autre", a précisé ce dimanche Robert Vertenueil. "S'agissant de la signature de CCT portant notamment sur les RCC et les frais de déplacement, la FGTB est disposée à les signer, indépendamment de l'avis sur le bien-être, à l'exception de celle portant sur le salaire minimum", a-t-il ajouté. Pour la FGTB, "fixer la marge salariale à 1,1% comme semble vouloir le faire le gouvernement, ne répond pas à l'attende des travailleurs en ce qui concerne l'amélioration du pouvoir d'achat". "Cette marge est beaucoup trop faible en regard de la productivité et de la création de richesses qui ont servi à gonfler les dividendes des actionnaires et à augmenter les salaires de certains dirigeants d'entreprises de manière éhontée", a encore estimé Robert Vertenueil. "Augmenter le salaire minimum, fixé à ce jour à 9.85 ?/h brut, de quelques centimes, relève de l'indécence et constitue une marque de mépris à l'égard des travailleurs", a-t-il conclu. (Belga)

"L'avis qui doit être donné par les partenaires sociaux à propos de la répartition de l'enveloppe bien-être, est prêt. Il peut être signé quand on le veut et cela n'a rien à voir avec la signature de Conventions Collectives de Travail (CCT) au sein du Conseil National du Travail (CNT). Pas question de lier l'un à l'autre", a précisé ce dimanche Robert Vertenueil. "S'agissant de la signature de CCT portant notamment sur les RCC et les frais de déplacement, la FGTB est disposée à les signer, indépendamment de l'avis sur le bien-être, à l'exception de celle portant sur le salaire minimum", a-t-il ajouté. Pour la FGTB, "fixer la marge salariale à 1,1% comme semble vouloir le faire le gouvernement, ne répond pas à l'attende des travailleurs en ce qui concerne l'amélioration du pouvoir d'achat". "Cette marge est beaucoup trop faible en regard de la productivité et de la création de richesses qui ont servi à gonfler les dividendes des actionnaires et à augmenter les salaires de certains dirigeants d'entreprises de manière éhontée", a encore estimé Robert Vertenueil. "Augmenter le salaire minimum, fixé à ce jour à 9.85 ?/h brut, de quelques centimes, relève de l'indécence et constitue une marque de mépris à l'égard des travailleurs", a-t-il conclu. (Belga)