Les deux mesures en question doivent rapporter 100 millions d'euros de la part de l'employeur sur un effort budgétaire total de 3 milliards, rappelle la Febiac. Pour un parc de 850.000 voitures de société, cela signifie en moyenne un coût supplémentaire pour l'employeur d'environ 120 euros par voiture de société et par année, calcule-t-elle. Les mesures et les modalités concrètes ne seront élaborées qu'au cours des prochaines semaines. Les spéculations et interprétations de ces deux mesures ont toutefois causé de l'émoi et beaucoup d'inquiétude sur le marché des véhicules de société, "et cela menace de le paralyser", craint la Fédération. "Quelle entreprise peut et souhaite aujourd'hui s'engager pour des contrats qui peuvent facilement aller jusqu'à 3 ou 4 ans et dont les conséquences ne sont actuellement pas connues avec précision ?", s'interroge-t-elle. "De même, quel employé ayant besoin d'une voiture de sa société pour exercer son activité professionnelle est aujourd'hui certain d'effectuer le bon choix ?", se demande-t-elle encore. (Belga)