"Mon mari et moi avons décidé - après 6 ans loin de chez nous, d'abord à Londres puis à San Francisco - de rentrer à New York pour nous rapprocher de notre famille", a indiqué Eileen Naughton dans une déclaration. "Je suis au début du processus et voulais le faire savoir d'emblée à tout le monde. Je vais travailler avec Sundar (Pichai, PDG) et Ruth (Porat, directrice financière) pour trouver un excellent leader pour l'équipe des ressources humaines", a ajouté celle qui fait aussi partie des vice-présidents du groupe. L'information a d'abord été révélée par le magazine Fortune, qui met surtout en avant les problèmes internes de la société californienne, durement attaquée par une partie de ses salariés, passés ou actuels. L'entreprise est critiquée pour ses rapports avec les gouvernements américains et chinois. Elle est également accusée d'avoir étouffé des cas de harcèlement sexuel. En novembre 2018, de Singapour à Londres et au siège social du groupe en Californie, des milliers d'employés avaient observé un arrêt de travail pour dénoncer la gestion du harcèlement au sein du groupe. Un mouvement social sans précédent chez Google. Alphabet, sa maison-mère, emploie plus de 100.000 personnes dans le monde. "Eileen a contribué de façon majeure à l'entreprise dans de nombreux domaines, des partenariats avec les médias, à la direction des ventes et des opérations au Royaume-Uni et en Irlande. Elle a aussi dirigé notre équipe des ressources humaines pendant une période de croissance significative, pendant laquelle plus de 70.000 personnes ont commencé leur carrière à Google", a déclaré Sundar Pichai, patron de Google, et aussi d'Alphabet depuis décembre. Le groupe n'a pas précisé quand Mme Naughton partirait, ni quand et à quel poste elle reviendrait. "Nous attendons avec impatience l'ouverture d'un prochain chapitre chez Google", a indiqué Sundar Pichai. (Belga)

"Mon mari et moi avons décidé - après 6 ans loin de chez nous, d'abord à Londres puis à San Francisco - de rentrer à New York pour nous rapprocher de notre famille", a indiqué Eileen Naughton dans une déclaration. "Je suis au début du processus et voulais le faire savoir d'emblée à tout le monde. Je vais travailler avec Sundar (Pichai, PDG) et Ruth (Porat, directrice financière) pour trouver un excellent leader pour l'équipe des ressources humaines", a ajouté celle qui fait aussi partie des vice-présidents du groupe. L'information a d'abord été révélée par le magazine Fortune, qui met surtout en avant les problèmes internes de la société californienne, durement attaquée par une partie de ses salariés, passés ou actuels. L'entreprise est critiquée pour ses rapports avec les gouvernements américains et chinois. Elle est également accusée d'avoir étouffé des cas de harcèlement sexuel. En novembre 2018, de Singapour à Londres et au siège social du groupe en Californie, des milliers d'employés avaient observé un arrêt de travail pour dénoncer la gestion du harcèlement au sein du groupe. Un mouvement social sans précédent chez Google. Alphabet, sa maison-mère, emploie plus de 100.000 personnes dans le monde. "Eileen a contribué de façon majeure à l'entreprise dans de nombreux domaines, des partenariats avec les médias, à la direction des ventes et des opérations au Royaume-Uni et en Irlande. Elle a aussi dirigé notre équipe des ressources humaines pendant une période de croissance significative, pendant laquelle plus de 70.000 personnes ont commencé leur carrière à Google", a déclaré Sundar Pichai, patron de Google, et aussi d'Alphabet depuis décembre. Le groupe n'a pas précisé quand Mme Naughton partirait, ni quand et à quel poste elle reviendrait. "Nous attendons avec impatience l'ouverture d'un prochain chapitre chez Google", a indiqué Sundar Pichai. (Belga)