Les ouvriers de l'entreprise pharmaceutique ont débrayé lundi matin, après qu'une proposition de la direction sur une augmentation des salaires avait été rejetée. Les discussions entre direction et syndicats, entamées lundi après-midi, devaient se poursuivre mardi, mais la direction a finalement refusé de dialoguer tant que le personnel est en grève. "Nous prenons acte du rejet de notre proposition, mais il y a des principes dont nous ne nous écartons pas", a déclaré la responsable communication de l'entreprise, Sophie van Wel. La direction demande aux syndicats de laisser travailler mardi les ouvriers qui le souhaitent et de les laisser accéder à l'entreprise. La direction veut coupler les augmentations de salaire aux évaluations individuelles, un système que les syndicats trouvent trop incertain. (Belga)

Les ouvriers de l'entreprise pharmaceutique ont débrayé lundi matin, après qu'une proposition de la direction sur une augmentation des salaires avait été rejetée. Les discussions entre direction et syndicats, entamées lundi après-midi, devaient se poursuivre mardi, mais la direction a finalement refusé de dialoguer tant que le personnel est en grève. "Nous prenons acte du rejet de notre proposition, mais il y a des principes dont nous ne nous écartons pas", a déclaré la responsable communication de l'entreprise, Sophie van Wel. La direction demande aux syndicats de laisser travailler mardi les ouvriers qui le souhaitent et de les laisser accéder à l'entreprise. La direction veut coupler les augmentations de salaire aux évaluations individuelles, un système que les syndicats trouvent trop incertain. (Belga)