"Ce n'est pas la meilleure entrée en matière pour valider un nouvel actionnaire. Mis à part un petit coup de fil en début d'année de quelqu'un nous proposant de nous aider, on n'a jamais travaillé sur une offre et toutes ces discussions se sont passées au-dessus de notre tête", a affirmé à l'AFP le PDG de Nice Matin, Jean-Marc Pastorino.

"Cette prise de participation indirecte n'apporte aucune solution aux besoins de développement du groupe", a jugé dans un communiqué distinct la direction. "Des réunions sont prévues, une analyse sera faite", a précisé M. Pastorino.

Dans l'immédiat, a-t-il souligné, "nous sommes dans l'attente de la réponse de Nethys à l'offre de M. Iskandar Safa", le magnat franco-libanais des chantiers navals civils et militaires, propriétaire de l'hebdomadaire Valeurs Actuelles: "Je n'ai qu'une seule offre en main, pas deux".

Dans son communiqué, la direction s'en prend à Nethys, son actionnaire à 34% depuis 2016. "Les arrangement passés entre monsieur Xavier Niel et le groupe Nethys s'analysent comme une volonté continue du groupe Nethys d'imposer son choix exclusif dans l'éventuel repreneur de sa participation, au détriment de l'actionnaire majoritaire, soit les 456 salariés actionnaires de la SCIC (Société coopérative d'intérêt collectif, ndlr) NiceMatin", écrit-elle.

"Cette annonce publique avant tout contact avec la direction et l'actionnaire majoritaire du groupe Nice Matin ne saurait correspondre à une pratique normale en matière d'entrée au capital d'une société de presse et peut être perçue comme hostile", ajoute-t-elle.

Depuis 2014, Nice Matin est dirigée en coopérative par ses salariés actionnaires qui ont investi leur 13e mois en 2014, possèdent 66% du capital et auxquels M. Safa a proposé de racheter leur mise de départ multipliée par cinq, selon une source proche du dossier.

Surtout, rappelle la direction dans son communiqué, M. Safa a proposé "d'importants investissements" pour la pérennité du groupe et "un remboursement intégral (à Nethys) des sommes investies au sein du journal, soit un montant de 20,9 millions d'euros".

"Ce n'est pas la meilleure entrée en matière pour valider un nouvel actionnaire. Mis à part un petit coup de fil en début d'année de quelqu'un nous proposant de nous aider, on n'a jamais travaillé sur une offre et toutes ces discussions se sont passées au-dessus de notre tête", a affirmé à l'AFP le PDG de Nice Matin, Jean-Marc Pastorino."Cette prise de participation indirecte n'apporte aucune solution aux besoins de développement du groupe", a jugé dans un communiqué distinct la direction. "Des réunions sont prévues, une analyse sera faite", a précisé M. Pastorino. Dans l'immédiat, a-t-il souligné, "nous sommes dans l'attente de la réponse de Nethys à l'offre de M. Iskandar Safa", le magnat franco-libanais des chantiers navals civils et militaires, propriétaire de l'hebdomadaire Valeurs Actuelles: "Je n'ai qu'une seule offre en main, pas deux". Dans son communiqué, la direction s'en prend à Nethys, son actionnaire à 34% depuis 2016. "Les arrangement passés entre monsieur Xavier Niel et le groupe Nethys s'analysent comme une volonté continue du groupe Nethys d'imposer son choix exclusif dans l'éventuel repreneur de sa participation, au détriment de l'actionnaire majoritaire, soit les 456 salariés actionnaires de la SCIC (Société coopérative d'intérêt collectif, ndlr) NiceMatin", écrit-elle. "Cette annonce publique avant tout contact avec la direction et l'actionnaire majoritaire du groupe Nice Matin ne saurait correspondre à une pratique normale en matière d'entrée au capital d'une société de presse et peut être perçue comme hostile", ajoute-t-elle. Depuis 2014, Nice Matin est dirigée en coopérative par ses salariés actionnaires qui ont investi leur 13e mois en 2014, possèdent 66% du capital et auxquels M. Safa a proposé de racheter leur mise de départ multipliée par cinq, selon une source proche du dossier. Surtout, rappelle la direction dans son communiqué, M. Safa a proposé "d'importants investissements" pour la pérennité du groupe et "un remboursement intégral (à Nethys) des sommes investies au sein du journal, soit un montant de 20,9 millions d'euros".