Selon la direction, "des vols et des actes de vandalisme et de destruction de l'outil de production ont été commis sur le site de l'usine", lundi après l'annonce de la fermeture des activités de production et de pièces de rechange à Frameries. "Il y a eu séquestration et menaces sur l'intégrité physique du personnel de l'usine, notamment celui de la direction", ajoute Jean-Philippe Dara, vice-président des ressources humaines chez Doosan.

"Le personnel de direction n'a pu sortir de l'usine qu'à 23h45 lundi, en longeant les murs. Il y a aussi eu du saccage. Nous ne voulons pas condamner maintenant. Nous vérifions l'ampleur des dégâts. Cela étant, nous voulons réaffirmer que nous restons ouverts au dialogue social, propice aux échanges d'informations", ajoute le responsable des ressources humaines.

Du côté syndical, le son de cloche est tout autre. "Il n'est nullement question de menaces sur l'intégrité physique du personnel de direction", a précisé Marc Brichaux du Setca.

"Certes, certains travailleurs ont montré leur mécontentement lundi de manière forte. Il n'y a pas non plus eu de destruction de l'outil. Quelques chaises, armoires, tables ont été renversées, de même que quelques ordinateurs. Mais l'outil est opérationnel dans l'optique de la reprise du travail, vraisemblablement, lundi prochain. Nous ne pouvons pas donc cautionner les propos alarmistes de la direction. Nous lui avons demandé deux préalables lundi: que la procédure de la Loi Renault soit initiée normalement et que les travailleurs soient payés jusqu'au prochain conseil d'entreprise programmé lundi prochain. La demande a été formulée à 14h et la réponse n'est arrivée qu'à 21h30, un long délai qui a attisé la colère des travailleurs", indique encore le porte-parole du Setca.

Selon la direction, "des vols et des actes de vandalisme et de destruction de l'outil de production ont été commis sur le site de l'usine", lundi après l'annonce de la fermeture des activités de production et de pièces de rechange à Frameries. "Il y a eu séquestration et menaces sur l'intégrité physique du personnel de l'usine, notamment celui de la direction", ajoute Jean-Philippe Dara, vice-président des ressources humaines chez Doosan. "Le personnel de direction n'a pu sortir de l'usine qu'à 23h45 lundi, en longeant les murs. Il y a aussi eu du saccage. Nous ne voulons pas condamner maintenant. Nous vérifions l'ampleur des dégâts. Cela étant, nous voulons réaffirmer que nous restons ouverts au dialogue social, propice aux échanges d'informations", ajoute le responsable des ressources humaines. Du côté syndical, le son de cloche est tout autre. "Il n'est nullement question de menaces sur l'intégrité physique du personnel de direction", a précisé Marc Brichaux du Setca. "Certes, certains travailleurs ont montré leur mécontentement lundi de manière forte. Il n'y a pas non plus eu de destruction de l'outil. Quelques chaises, armoires, tables ont été renversées, de même que quelques ordinateurs. Mais l'outil est opérationnel dans l'optique de la reprise du travail, vraisemblablement, lundi prochain. Nous ne pouvons pas donc cautionner les propos alarmistes de la direction. Nous lui avons demandé deux préalables lundi: que la procédure de la Loi Renault soit initiée normalement et que les travailleurs soient payés jusqu'au prochain conseil d'entreprise programmé lundi prochain. La demande a été formulée à 14h et la réponse n'est arrivée qu'à 21h30, un long délai qui a attisé la colère des travailleurs", indique encore le porte-parole du Setca.