Le groupe de télécoms néerlandais KPN a annoncé lundi matin renoncer à engager l'ancienne patronne de Proximus, justifiant sa décision par les enquêtes la visant et les incertitudes qu'elles entraînaient sur le moment de son entrée en fonction, initialement prévue le 1er décembre. Cela ne change rien au processus en cours, indique-t-on au sein de l'opérateur télécom belge. Une procédure a en effet été lancée mi-septembre afin de trouver un remplaçant à Mme Leroy, qui a quitté l'entreprise le 20 septembre dernier. Un chasseur de têtes a été désigné, de même qu'un profil-type créé et validé pour la fonction. La principale intéressée n'est plus CEO chez Proximus, y insiste-t-on. Il est trop tôt pour savoir si elle pourrait être intéressée par le poste et si elle pourrait y être candidate, y confie-t-on encore. C'est à présent au chasseur de têtes d'établir une liste de candidats potentiels et de la soumettre au comité de nomination et de rémunération de l'entreprise semi-publique, avant que le conseil d'administration ne prenne une décision. Dans l'intervalle, la directrice financière Sandrine Dufour a pris les rênes de l'opérateur belge à titre provisoire. Proximus précise enfin que la décision de KPN a été prise "de manière indépendante" et qu'il n'a "pas été consulté ni informé" dans ce cadre. (Belga)