Lundi, le syndicat chrétien CNE a révélé que Ryanair souhaitait se séparer de 30 membres du personnel de cabine en Belgique à la suite de la crise du coronavirus. La Belgian Cockpit Association a pour sa part annoncé lundi soir avoir reçu une lettre le 14 mai de Ryanair menaçant alors de licencier 25% de ses pilotes basés en Belgique, soit un sur quatre. Pourtant, depuis lors aucune procédure "Renault" en cas de licenciement collectif n'a été enclenchée par le transporteur irlandais, ce que BeCa prie dès lors de lancer "sans plus attendre". "Ryanair ignore sciemment les lois du travail belges", en déduisent les pilotes belges.

Dans ce contexte, la Belgian Cockpit Association dénonce au fil du communiqué "les pratiques sociales inacceptables mises en place par Ryanair et exhorte la compagnie à respecter ses obligations en vertu de la loi du travail belge".

"Alors que la compagnie se plaint publiquement des répercussions financières de la crise du coronavirus et des aides d'État accordées à plusieurs de ses concurrents en Europe, ses résultats financiers et ses perspectives de reprise publiés la semaine passée sont au beau fixe", constatent les pilotes.

L'association a par ailleurs consulté des documents de la compagnie indiquant, selon BeCa, que des engagements de personnel navigant sont planifiés dès que la reprise sera confirmée mais à des barèmes encore inférieurs à ceux qui seraient mis en place dans les semaines à venir. "Ryanair profite de la crise du coronavirus pour s'engager dans un chantage à l'emploi et aux conditions de travail inacceptable", critiquent les pilotes.

Enfin, l'association déplore que "Ryanair n'a toujours pas rempli correctement les documents nécessaires pour permettre à ses employés de bénéficier des allocations de chômage temporaire, auxquels ils ont pourtant droit en tant que cotisants à la sécurité sociale belge". Ainsi, nombre de ses employés basés en Belgique n'ont pas perçu leurs indemnités de chômage dues depuis le début de la crise, malgré les demandes répétées à la compagnie. La Belgian Cockpit Association (BeCA) exhorte donc la compagnie irlandaise "à procéder immédiatement à la régularisation de la situation de ses employés".

Les pilotes belges déplorent qu'après de nombreux échanges de lettres entre leur organisation et Ryanair ces dernières semaines "force est de constater que les discussions sont dans une impasse".

Lundi, le syndicat chrétien CNE a révélé que Ryanair souhaitait se séparer de 30 membres du personnel de cabine en Belgique à la suite de la crise du coronavirus. La Belgian Cockpit Association a pour sa part annoncé lundi soir avoir reçu une lettre le 14 mai de Ryanair menaçant alors de licencier 25% de ses pilotes basés en Belgique, soit un sur quatre. Pourtant, depuis lors aucune procédure "Renault" en cas de licenciement collectif n'a été enclenchée par le transporteur irlandais, ce que BeCa prie dès lors de lancer "sans plus attendre". "Ryanair ignore sciemment les lois du travail belges", en déduisent les pilotes belges. Dans ce contexte, la Belgian Cockpit Association dénonce au fil du communiqué "les pratiques sociales inacceptables mises en place par Ryanair et exhorte la compagnie à respecter ses obligations en vertu de la loi du travail belge". "Alors que la compagnie se plaint publiquement des répercussions financières de la crise du coronavirus et des aides d'État accordées à plusieurs de ses concurrents en Europe, ses résultats financiers et ses perspectives de reprise publiés la semaine passée sont au beau fixe", constatent les pilotes. L'association a par ailleurs consulté des documents de la compagnie indiquant, selon BeCa, que des engagements de personnel navigant sont planifiés dès que la reprise sera confirmée mais à des barèmes encore inférieurs à ceux qui seraient mis en place dans les semaines à venir. "Ryanair profite de la crise du coronavirus pour s'engager dans un chantage à l'emploi et aux conditions de travail inacceptable", critiquent les pilotes. Enfin, l'association déplore que "Ryanair n'a toujours pas rempli correctement les documents nécessaires pour permettre à ses employés de bénéficier des allocations de chômage temporaire, auxquels ils ont pourtant droit en tant que cotisants à la sécurité sociale belge". Ainsi, nombre de ses employés basés en Belgique n'ont pas perçu leurs indemnités de chômage dues depuis le début de la crise, malgré les demandes répétées à la compagnie. La Belgian Cockpit Association (BeCA) exhorte donc la compagnie irlandaise "à procéder immédiatement à la régularisation de la situation de ses employés". Les pilotes belges déplorent qu'après de nombreux échanges de lettres entre leur organisation et Ryanair ces dernières semaines "force est de constater que les discussions sont dans une impasse".