Dans le même temps, 51% des entreprises s'attendent à une légère diminution, 15% s'attendent à une diminution substantielle et 23% prévoient de reporter complètement les nouveaux projets jusqu'en 2021. Le Covid-19 a aussi un impact sur les projets annoncés en 2019, puisque 25% de ces projets sont retardés et 10% sont annulés, a précisé jeudi EY, lors de la présentation de son Baromètre annuel de l'attractivité belge.

"Il faudra un plan de relance robuste en Belgique pour attirer les investissements et se prémunir contre une nouvelle crise", estime Marie-Laure Moreau, partner chez EY. "Il faudrait aussi une plus grande coopération entre les trois Régions pour représenter la Belgique ensemble tout en mettant en valeur les spécificités des régions". La Belgique a attiré l'an dernier 267 investissements étrangers directs représentant la création de 5.401 emplois, indique jeudi EY dans son baromètre annuel sur l'attractivité du pays.

Le Royaume occupe la 5e place, devancé par la France en tête de liste, le Royaume-Uni, l'Allemagne et l'Espagne qui a fortement progressé dans le classement. Par rapport à 2018, qui a été une année record, EY observe une baisse des investissements étrangers directs de 4% en Belgique. Les entreprises américaines sont les principaux investisseurs étrangers en Belgique avec un total de 45 projets, suivis par la France (42).

Les secteurs recueillant le plus de projets d'investissements sont la vente et le marketing (105), l'industrie (60) et la logistique (51). Ces trois secteurs concentrent plus de 80% des investissements étrangers. La Flandre reste la région la plus attractive avec 127 projets, suivie par Bruxelles (76) et la Wallonie (64). Ces dernières connaissent des croissances respectives de 25 et 33%. Sur l'ensemble des 267 projets, 197 sont nouveaux, un record.

Dans le même temps, 51% des entreprises s'attendent à une légère diminution, 15% s'attendent à une diminution substantielle et 23% prévoient de reporter complètement les nouveaux projets jusqu'en 2021. Le Covid-19 a aussi un impact sur les projets annoncés en 2019, puisque 25% de ces projets sont retardés et 10% sont annulés, a précisé jeudi EY, lors de la présentation de son Baromètre annuel de l'attractivité belge. "Il faudra un plan de relance robuste en Belgique pour attirer les investissements et se prémunir contre une nouvelle crise", estime Marie-Laure Moreau, partner chez EY. "Il faudrait aussi une plus grande coopération entre les trois Régions pour représenter la Belgique ensemble tout en mettant en valeur les spécificités des régions". La Belgique a attiré l'an dernier 267 investissements étrangers directs représentant la création de 5.401 emplois, indique jeudi EY dans son baromètre annuel sur l'attractivité du pays. Le Royaume occupe la 5e place, devancé par la France en tête de liste, le Royaume-Uni, l'Allemagne et l'Espagne qui a fortement progressé dans le classement. Par rapport à 2018, qui a été une année record, EY observe une baisse des investissements étrangers directs de 4% en Belgique. Les entreprises américaines sont les principaux investisseurs étrangers en Belgique avec un total de 45 projets, suivis par la France (42). Les secteurs recueillant le plus de projets d'investissements sont la vente et le marketing (105), l'industrie (60) et la logistique (51). Ces trois secteurs concentrent plus de 80% des investissements étrangers. La Flandre reste la région la plus attractive avec 127 projets, suivie par Bruxelles (76) et la Wallonie (64). Ces dernières connaissent des croissances respectives de 25 et 33%. Sur l'ensemble des 267 projets, 197 sont nouveaux, un record.