L'étude de l'Office européen de la propriété intellectuelle (EUIPO) a chiffré le coût de la contrefaçon pour l'Europe et la Belgique en analysant onze secteurs connus pour être vulnérables. Au niveau européen, les pertes annuelles dues à la contrefaçon et au piratage atteignent 60 milliards d'euros par an, soit 7,4% de l'ensemble des ventes. La Belgique se situe en-dessous de la moyenne européenne avec un manque à gagner estimé à 5% des ventes. Par rapport à l'année dernière, le montant du manque à gagner a reculé au niveau de l'UE dans l'ensemble des secteurs étudiés, sauf deux, à savoir le secteur des vêtements, chaussures et accessoires, d'une part, et des cosmétiques et produits de soins personnels, d'autre part. Les chiffres montrent également une amélioration pour la Belgique. Il y a un an, l'institution estimait le manque à gagner belge à deux milliards d'euros, soit 183 euros par habitant. Le secteur des vêtements, chaussures et accessoires est le plus important de tous les secteurs étudiés en terme de volume de ventes et d'emploi. Selon les estimations, le secteur enregistre à l'échelle de l'UE un manque à gagner d'environ 28,4 milliards d'euros par an, soit 9,7% de l'ensemble des ventes. En Belgique, le manque à gagner lié à la contrefaçon y est estimé aux alentours de 542 millions d'euros par an, soit environ 8,6% des ventes. (Belga)

L'étude de l'Office européen de la propriété intellectuelle (EUIPO) a chiffré le coût de la contrefaçon pour l'Europe et la Belgique en analysant onze secteurs connus pour être vulnérables. Au niveau européen, les pertes annuelles dues à la contrefaçon et au piratage atteignent 60 milliards d'euros par an, soit 7,4% de l'ensemble des ventes. La Belgique se situe en-dessous de la moyenne européenne avec un manque à gagner estimé à 5% des ventes. Par rapport à l'année dernière, le montant du manque à gagner a reculé au niveau de l'UE dans l'ensemble des secteurs étudiés, sauf deux, à savoir le secteur des vêtements, chaussures et accessoires, d'une part, et des cosmétiques et produits de soins personnels, d'autre part. Les chiffres montrent également une amélioration pour la Belgique. Il y a un an, l'institution estimait le manque à gagner belge à deux milliards d'euros, soit 183 euros par habitant. Le secteur des vêtements, chaussures et accessoires est le plus important de tous les secteurs étudiés en terme de volume de ventes et d'emploi. Selon les estimations, le secteur enregistre à l'échelle de l'UE un manque à gagner d'environ 28,4 milliards d'euros par an, soit 9,7% de l'ensemble des ventes. En Belgique, le manque à gagner lié à la contrefaçon y est estimé aux alentours de 542 millions d'euros par an, soit environ 8,6% des ventes. (Belga)