Si le nombre de demandes de crédits a légèrement augmenté (+2% par rapport au troisième trimestre 2014), les entrepreneurs ont opté pour un crédit élevé, à observer la hausse de 22,3% en montant. "Nous pouvons en déduire que la confiance chez les entrepreneurs progresse lentement et que quelques-uns d'entre eux osent à nouveau franchir le pas vers la réalisation de gros investissements", analyse la Febelfin.

Le degré de refus de crédit est toujours à un niveau plancher, ajoute la Fédération qui souligne la politique d'octroi de crédit souple pratiquée par les banques.

En mai, l'encours des crédits aux entreprises avait atteint son plus haut niveau historique, avec plus de 132 milliards d'euros. De mai à septembre, l'évolution de l'encours des crédits aux entreprises a baissé de 0,6% à juste un peu plus de 131 milliards d'euros.

Si le nombre de demandes de crédits a légèrement augmenté (+2% par rapport au troisième trimestre 2014), les entrepreneurs ont opté pour un crédit élevé, à observer la hausse de 22,3% en montant. "Nous pouvons en déduire que la confiance chez les entrepreneurs progresse lentement et que quelques-uns d'entre eux osent à nouveau franchir le pas vers la réalisation de gros investissements", analyse la Febelfin. Le degré de refus de crédit est toujours à un niveau plancher, ajoute la Fédération qui souligne la politique d'octroi de crédit souple pratiquée par les banques.En mai, l'encours des crédits aux entreprises avait atteint son plus haut niveau historique, avec plus de 132 milliards d'euros. De mai à septembre, l'évolution de l'encours des crédits aux entreprises a baissé de 0,6% à juste un peu plus de 131 milliards d'euros.