"Le nombre d'optimistes (ceux qui jugent le marché du travail favorable à très favorable pour trouver un emploi ou changer d'emploi) dépasse à peine celui des pessimistes. 44% des interrogés estiment le marché du travail favorable à très favorable. 39% estiment défavorables à très défavorables leurs chances sur le marché du travail. Pour 17% des répondants, le marché du travail n'est ni favorable, ni défavorable", détaille Randstad.

Selon le spécialiste en ressources humaines, la globalisation et la robotisation en marche pourraient modérer l'optimisme des travailleurs belges. De nombreux travailleurs pensent en effet que ces deux composantes font faire perdre des emplois au pays.

"La maigre confiance qu'inspire le marché du travail aux travailleurs pourrait devenir un frein à la mobilité volontaire de ces derniers. Une étude menée par Securex en 2016 semble le confirmer. Cette faible mobilité volontaire n'est pas très favorable au fonctionnement global de notre marché du travail et pourrait même influencer négativement l'innovation et la productivité", souligne Jan Denys, spécialiste du marché du travail chez Randstad.

"Le nombre d'optimistes (ceux qui jugent le marché du travail favorable à très favorable pour trouver un emploi ou changer d'emploi) dépasse à peine celui des pessimistes. 44% des interrogés estiment le marché du travail favorable à très favorable. 39% estiment défavorables à très défavorables leurs chances sur le marché du travail. Pour 17% des répondants, le marché du travail n'est ni favorable, ni défavorable", détaille Randstad. Selon le spécialiste en ressources humaines, la globalisation et la robotisation en marche pourraient modérer l'optimisme des travailleurs belges. De nombreux travailleurs pensent en effet que ces deux composantes font faire perdre des emplois au pays. "La maigre confiance qu'inspire le marché du travail aux travailleurs pourrait devenir un frein à la mobilité volontaire de ces derniers. Une étude menée par Securex en 2016 semble le confirmer. Cette faible mobilité volontaire n'est pas très favorable au fonctionnement global de notre marché du travail et pourrait même influencer négativement l'innovation et la productivité", souligne Jan Denys, spécialiste du marché du travail chez Randstad.