Effectué tous les trimestres, le baromètre de l'UCM mesure l'activité des PME en Fédération Wallonie-Bruxelles, transposée en plusieurs indicateurs. Un indice supérieur à 100 est signe d'une évolution positive de la conjoncture, tandis qu'un indice inférieur à 100 témoigne d'une évolution négative.

L'indice général affiche une valeur de 98,2 au 2e trimestre, en légère progression par rapport aux trois premiers mois de l'année (+0,4 point) et en légère baisse par rapport au 2e trimestre 2015 (-0,4). Sur les 10 composantes de l'indice, huit sont en-dessous de 100 et deux sont au-dessus.

Ainsi, selon les 320 indépendants et chefs d'entreprise interrogés, le volume de l'activité a légèrement reculé par rapport au premier trimestre (99,1 ; -0,3).

Concernant l'activité au cours des trois prochains mois, la confiance des patrons s'établit à 100,9 et est donc globalement positive. Mais cet indice a perdu deux points depuis le début de l'année. Un recul important de la confiance dû notamment "aux attentats terroristes survenus le 22 mars (qui) suscitent un climat de peur peu propice aux déplacement des consommateurs dans les lieux publics", comme l'explique l'UCM.

En revanche, l'indice lié aux bénéfices et à la rentabilité a augmenté de 2,2 points (96,9) au deuxième trimestre. Dans la même lignée, l'emploi a évolué positivement selon les chefs d'entreprise. L'indice lié à l'emploi au cours du 2e trimestre s'établit à 99,4 (+0,3), tandis que celui lié aux perspectives futures de l'emploi affiche 99,1 (+0,2). Selon les patrons, la situation de leur entreprise s'est également améliorée (101,7 ; +1,1).

Depuis le démarrage de l'étude, l'appréciation des patrons quant au fonctionnement de l'économie dans son ensemble obtient le plus faible score. C'est à nouveau le cas au 2e trimestre, même si cet indicateur a augmenté par rapport aux trois premiers mois de l'année (90,4; +1,9).

Pour les chefs d'entreprise, le pessimisme est plus important à la mi-2016 qu'un an plus tôt. L'incertitude reste importante dans un contexte de menace terroriste, de grèves et de Brexit, pointe le baromètre.

La pression fiscale, le coût salarial, l'environnement économique et la "multitude de réglementations à observer" sont les quatre principales préoccupations des PME, pointe encore l'UCM.

Effectué tous les trimestres, le baromètre de l'UCM mesure l'activité des PME en Fédération Wallonie-Bruxelles, transposée en plusieurs indicateurs. Un indice supérieur à 100 est signe d'une évolution positive de la conjoncture, tandis qu'un indice inférieur à 100 témoigne d'une évolution négative. L'indice général affiche une valeur de 98,2 au 2e trimestre, en légère progression par rapport aux trois premiers mois de l'année (+0,4 point) et en légère baisse par rapport au 2e trimestre 2015 (-0,4). Sur les 10 composantes de l'indice, huit sont en-dessous de 100 et deux sont au-dessus. Ainsi, selon les 320 indépendants et chefs d'entreprise interrogés, le volume de l'activité a légèrement reculé par rapport au premier trimestre (99,1 ; -0,3). Concernant l'activité au cours des trois prochains mois, la confiance des patrons s'établit à 100,9 et est donc globalement positive. Mais cet indice a perdu deux points depuis le début de l'année. Un recul important de la confiance dû notamment "aux attentats terroristes survenus le 22 mars (qui) suscitent un climat de peur peu propice aux déplacement des consommateurs dans les lieux publics", comme l'explique l'UCM. En revanche, l'indice lié aux bénéfices et à la rentabilité a augmenté de 2,2 points (96,9) au deuxième trimestre. Dans la même lignée, l'emploi a évolué positivement selon les chefs d'entreprise. L'indice lié à l'emploi au cours du 2e trimestre s'établit à 99,4 (+0,3), tandis que celui lié aux perspectives futures de l'emploi affiche 99,1 (+0,2). Selon les patrons, la situation de leur entreprise s'est également améliorée (101,7 ; +1,1). Depuis le démarrage de l'étude, l'appréciation des patrons quant au fonctionnement de l'économie dans son ensemble obtient le plus faible score. C'est à nouveau le cas au 2e trimestre, même si cet indicateur a augmenté par rapport aux trois premiers mois de l'année (90,4; +1,9). Pour les chefs d'entreprise, le pessimisme est plus important à la mi-2016 qu'un an plus tôt. L'incertitude reste importante dans un contexte de menace terroriste, de grèves et de Brexit, pointe le baromètre. La pression fiscale, le coût salarial, l'environnement économique et la "multitude de réglementations à observer" sont les quatre principales préoccupations des PME, pointe encore l'UCM.