La responsable des politiques de l'organisation City of London, qui défend les intérêts du quartier des affaires londonien et par extension du puissant secteur britannique de la finance, "a appelé le Royaume-Uni et l'UE à parvenir d'urgence à un accord permettant aux banques européennes d'accéder aux chambres de compensation britanniques". La question des chambres de compensation "est une véritable inquiétude pour nous à la City", ajouté Catherine McGuinness, qui s'exprimait mercredi depuis Paris au Global Invest Forum de l'Agefi, précise la City of London dans son communiqué. En cas d'expiration de l'autorisation provisoire, "il existe un risque important de perturbation du marché", qui "causerait des dommages à la fois au Royaume-Uni et à de nombreux pays d'Europe", a-t-elle ajouté. Les chambres de compensation garantissent les achats et les ventes de produits dérivés réalisés entre banques et fonds d'investissements. LCH, la plus grande chambre européenne, est basée au Royaume-Uni, et voit passer des milliers de milliards de dollars en transactions chaque année. L'essentiel des transactions de produits dérivés libellés en euros passent donc par LCH et pour éviter de gripper le système financier, l'UE avait accordé aux banques européennes et à LCH de continuer d'opérer jusqu'à fin juin 2022. Les services financiers ne figurent pas dans l'accord commercial post-Brexit entre le Royaume-Uni et l'UE. Ces derniers s'étaient cependant mis d'accord en mars sur un protocole d'accord qui permettra d'engager un dialogue régulier sur les services financiers, en attendant un hypothétique accord global sur les services financiers. (Belga)

La responsable des politiques de l'organisation City of London, qui défend les intérêts du quartier des affaires londonien et par extension du puissant secteur britannique de la finance, "a appelé le Royaume-Uni et l'UE à parvenir d'urgence à un accord permettant aux banques européennes d'accéder aux chambres de compensation britanniques". La question des chambres de compensation "est une véritable inquiétude pour nous à la City", ajouté Catherine McGuinness, qui s'exprimait mercredi depuis Paris au Global Invest Forum de l'Agefi, précise la City of London dans son communiqué. En cas d'expiration de l'autorisation provisoire, "il existe un risque important de perturbation du marché", qui "causerait des dommages à la fois au Royaume-Uni et à de nombreux pays d'Europe", a-t-elle ajouté. Les chambres de compensation garantissent les achats et les ventes de produits dérivés réalisés entre banques et fonds d'investissements. LCH, la plus grande chambre européenne, est basée au Royaume-Uni, et voit passer des milliers de milliards de dollars en transactions chaque année. L'essentiel des transactions de produits dérivés libellés en euros passent donc par LCH et pour éviter de gripper le système financier, l'UE avait accordé aux banques européennes et à LCH de continuer d'opérer jusqu'à fin juin 2022. Les services financiers ne figurent pas dans l'accord commercial post-Brexit entre le Royaume-Uni et l'UE. Ces derniers s'étaient cependant mis d'accord en mars sur un protocole d'accord qui permettra d'engager un dialogue régulier sur les services financiers, en attendant un hypothétique accord global sur les services financiers. (Belga)