Le droit de grève et le service minimum étaient notamment au menu de ce comité. Pour le syndicat, le service minimum est "indiscutable" et "inadmissible", selon Mme Reniers. "Ce qu'il se passe actuellement sur le rail, c'est une affaire entre employés et employeurs. Le service minimum va beaucoup plus loin et est une matière politique", ajoute-t-elle. La présidente estime aussi que la sécurité ne sera plus complètement assurée en cas de service minimum. "Des accidents seront inévitables. La responsabilité à ce moment-là sera pour le ministre compétent et les parlementaires." (Belga)

Le droit de grève et le service minimum étaient notamment au menu de ce comité. Pour le syndicat, le service minimum est "indiscutable" et "inadmissible", selon Mme Reniers. "Ce qu'il se passe actuellement sur le rail, c'est une affaire entre employés et employeurs. Le service minimum va beaucoup plus loin et est une matière politique", ajoute-t-elle. La présidente estime aussi que la sécurité ne sera plus complètement assurée en cas de service minimum. "Des accidents seront inévitables. La responsabilité à ce moment-là sera pour le ministre compétent et les parlementaires." (Belga)