Vendredi dernier, le gouvernement fédéral a donné mandat au ministre des Pensions, Daniel Bacquelaine (MR), d'ouvrir la concertation sociale à propos des fonctions pénibles. Le conseil des ministres a approuvé l'avant-projet de loi qui contient les critères de pénibilité (contraintes physiques, organisation du travail, risque de sécurité et pénibilité mentale ou émotionnelle) et les coefficients qui seront appliqués à la carrière pour permettre aux travailleurs de partir plus tôt à la retraite ou d'augmenter leur pension. Dans un communiqué, la CGSP Cheminots déplore "l'absence de toute concertation" dans ce dossier. "Nous avions raison de mener des actions fin 2017 et début 2018", ajoute-t-il. Selon le syndicat, les nouvelles dispositions "mettront en péril" le régime de pension de l'ensemble des cheminots. "Ils presteront plus longtemps et les montants des retraites seront revus à la baisse", souligne le président de la CGSP Cheminots, Michel Abdissi. L'organisation syndicale annonce donc une réaction "appropriée", qui sera décidée lors du bureau exécutif national prévu le mardi 24 avril. "Des représentants de toutes les régionales seront présents et nous réexpliquerons tout ce qui est dangereux dans cette réforme", poursuit Michel Abdissi. "Nous déciderons alors comment réagir." (Belga)

Vendredi dernier, le gouvernement fédéral a donné mandat au ministre des Pensions, Daniel Bacquelaine (MR), d'ouvrir la concertation sociale à propos des fonctions pénibles. Le conseil des ministres a approuvé l'avant-projet de loi qui contient les critères de pénibilité (contraintes physiques, organisation du travail, risque de sécurité et pénibilité mentale ou émotionnelle) et les coefficients qui seront appliqués à la carrière pour permettre aux travailleurs de partir plus tôt à la retraite ou d'augmenter leur pension. Dans un communiqué, la CGSP Cheminots déplore "l'absence de toute concertation" dans ce dossier. "Nous avions raison de mener des actions fin 2017 et début 2018", ajoute-t-il. Selon le syndicat, les nouvelles dispositions "mettront en péril" le régime de pension de l'ensemble des cheminots. "Ils presteront plus longtemps et les montants des retraites seront revus à la baisse", souligne le président de la CGSP Cheminots, Michel Abdissi. L'organisation syndicale annonce donc une réaction "appropriée", qui sera décidée lors du bureau exécutif national prévu le mardi 24 avril. "Des représentants de toutes les régionales seront présents et nous réexpliquerons tout ce qui est dangereux dans cette réforme", poursuit Michel Abdissi. "Nous déciderons alors comment réagir." (Belga)