La direction proposait un chèque cadeau de 40 euros le 1er décembre de chaque année pour les agents nommés ou en CDI présents depuis au moins trois mois, une revalorisation des chèques repas de maximum 2,25 euros afin d'atteindre le plafond de 8 euros dès le 1er janvier 2020 ainsi qu'une prime complémentaire de 400 euros net par travailleur à partir de 2021. La CGSP a fustigé cette dernière mesure car, bien qu'elle ne soit plus liée au bénéfice de l'entreprise comme actuellement, "elle n'en est pas pour autant cadrée puisque l'Autorité la lie à la présence du personnel au travail. Les contours de cette présence sont cependant flous", assure la CGSP. Le syndicat propose par contre une augmentation salariale d'1% pour chaque travailleur sur base d'un calcul moyen effectué sur base d'une carrière. "Chacun y aurait ainsi droit. Cela renforce le premier pilier de pension, permet un rattrapage des salaires plus importants au niveau des contributions et cela permet aussi de cotiser pour sa pension, ce que ne permettent pas les primes", justifie la CGSP qui souhaite également des aménagements de fin de carrière et des engagements non liés au protocole d'accord actuellement négocié. La CSC Services-Publics a pour sa part sollicité un amendement portant sur la valeur faciale des chèques-repas, la prime de fin d'année et le chèque cadeau demandant son indexation annuelle. Le syndicat chrétien a obtenu des avancées quant au barème D3.1 pour les aides-soignantes qui auront suivi la formation de 150h pour pouvoir exercer des actes délégués par les infirmières puisque la direction ne semble pas s'y opposer. Deux protocoles d'accord seront soumis aux différentes assemblées générales prévues jeudi (CGSP Admi), vendredi (CSC Services Publics) et lundi (SLFP). Une nouvelle réunion de concertation est programmée le 16 décembre. (Belga)

La direction proposait un chèque cadeau de 40 euros le 1er décembre de chaque année pour les agents nommés ou en CDI présents depuis au moins trois mois, une revalorisation des chèques repas de maximum 2,25 euros afin d'atteindre le plafond de 8 euros dès le 1er janvier 2020 ainsi qu'une prime complémentaire de 400 euros net par travailleur à partir de 2021. La CGSP a fustigé cette dernière mesure car, bien qu'elle ne soit plus liée au bénéfice de l'entreprise comme actuellement, "elle n'en est pas pour autant cadrée puisque l'Autorité la lie à la présence du personnel au travail. Les contours de cette présence sont cependant flous", assure la CGSP. Le syndicat propose par contre une augmentation salariale d'1% pour chaque travailleur sur base d'un calcul moyen effectué sur base d'une carrière. "Chacun y aurait ainsi droit. Cela renforce le premier pilier de pension, permet un rattrapage des salaires plus importants au niveau des contributions et cela permet aussi de cotiser pour sa pension, ce que ne permettent pas les primes", justifie la CGSP qui souhaite également des aménagements de fin de carrière et des engagements non liés au protocole d'accord actuellement négocié. La CSC Services-Publics a pour sa part sollicité un amendement portant sur la valeur faciale des chèques-repas, la prime de fin d'année et le chèque cadeau demandant son indexation annuelle. Le syndicat chrétien a obtenu des avancées quant au barème D3.1 pour les aides-soignantes qui auront suivi la formation de 150h pour pouvoir exercer des actes délégués par les infirmières puisque la direction ne semble pas s'y opposer. Deux protocoles d'accord seront soumis aux différentes assemblées générales prévues jeudi (CGSP Admi), vendredi (CSC Services Publics) et lundi (SLFP). Une nouvelle réunion de concertation est programmée le 16 décembre. (Belga)