L'indice vedette Nikkei a fini sur un gain de 2,31% à 23.739,87 points, faisant ainsi plus que compenser ses pertes de la veille. L'indice élargi Topix a quant à lui progressé de 1,63% à 1.729,05 points à la clôture. Le marché tokyoïte avait dévissé mercredi dans la foulée de tirs de missiles iraniens sur deux bases utilisées par des militaires américains en Irak. Mais ces frappes ont fait peu de dégâts et les deux puissances, qui étaient à couteaux tirés depuis la mort du général iranien Qassem Soleimani, l'architecte de la stratégie iranienne au Moyen-Orient tué par une frappe américaine à Bagdad vendredi dernier, ont ensuite calmé le jeu, assurant toutes deux qu'elles ne cherchaient pas la guerre. La Bourse de Tokyo a profité jeudi de la hausse à Wall Street, déjà rassurée la veille par l'évolution de la situation au Moyen-Orient, et de la baisse du yen face au dollar, un mouvement favorable aux groupes nippons exportateurs. "Les échanges ont été volatils depuis le début de l'année" en raison des tensions avec l'Iran, mais les marchés "devraient se calmer" à présent que les investisseurs se recentrent sur l'économie réelle plutôt que sur les facteurs géopolitiques, a commenté auprès de l'AFP Eiji Kinouchi, analyste chez Daiwa Securities. A l'exception de l'énergie, tous les secteurs d'activité sur l'indice Nikkei ont fini dans le vert, notamment les nouvelles technologies et la communication, la santé ou encore les matériaux. Nissan a nettement remonté la pente (+2,27% à 644,3 yens), à l'instar des autres grands constructeurs japonais qui avaient souffert des tensions américano-iraniennes ces derniers jours. Les investisseurs semblaient ainsi faire fi des accusations contre Nissan proférées la veille par Carlos Ghosn depuis Beyrouth, où il a de nouveau évoqué la "collusion" selon lui du groupe automobile et de la justice japonaise pour le faire tomber. Les cours du pétrole, qui avaient fini par chuter mercredi après les signaux d'apaisement envoyés par Washington et Téhéran, étaient proches de l'équilibre jeudi à 06H35 GMT: le prix du baril de brut américain WTI gagnait 0,02% à 59,62 dollars tandis que celui du Brent de la mer du Nord perdait 0,02% à 65,43 dollars. (Belga)

L'indice vedette Nikkei a fini sur un gain de 2,31% à 23.739,87 points, faisant ainsi plus que compenser ses pertes de la veille. L'indice élargi Topix a quant à lui progressé de 1,63% à 1.729,05 points à la clôture. Le marché tokyoïte avait dévissé mercredi dans la foulée de tirs de missiles iraniens sur deux bases utilisées par des militaires américains en Irak. Mais ces frappes ont fait peu de dégâts et les deux puissances, qui étaient à couteaux tirés depuis la mort du général iranien Qassem Soleimani, l'architecte de la stratégie iranienne au Moyen-Orient tué par une frappe américaine à Bagdad vendredi dernier, ont ensuite calmé le jeu, assurant toutes deux qu'elles ne cherchaient pas la guerre. La Bourse de Tokyo a profité jeudi de la hausse à Wall Street, déjà rassurée la veille par l'évolution de la situation au Moyen-Orient, et de la baisse du yen face au dollar, un mouvement favorable aux groupes nippons exportateurs. "Les échanges ont été volatils depuis le début de l'année" en raison des tensions avec l'Iran, mais les marchés "devraient se calmer" à présent que les investisseurs se recentrent sur l'économie réelle plutôt que sur les facteurs géopolitiques, a commenté auprès de l'AFP Eiji Kinouchi, analyste chez Daiwa Securities. A l'exception de l'énergie, tous les secteurs d'activité sur l'indice Nikkei ont fini dans le vert, notamment les nouvelles technologies et la communication, la santé ou encore les matériaux. Nissan a nettement remonté la pente (+2,27% à 644,3 yens), à l'instar des autres grands constructeurs japonais qui avaient souffert des tensions américano-iraniennes ces derniers jours. Les investisseurs semblaient ainsi faire fi des accusations contre Nissan proférées la veille par Carlos Ghosn depuis Beyrouth, où il a de nouveau évoqué la "collusion" selon lui du groupe automobile et de la justice japonaise pour le faire tomber. Les cours du pétrole, qui avaient fini par chuter mercredi après les signaux d'apaisement envoyés par Washington et Téhéran, étaient proches de l'équilibre jeudi à 06H35 GMT: le prix du baril de brut américain WTI gagnait 0,02% à 59,62 dollars tandis que celui du Brent de la mer du Nord perdait 0,02% à 65,43 dollars. (Belga)