Selon M. Jerusalmi, la place boursière a pris des mesures de prévention pour pouvoir faire face à des calamités similaires à celle de l'épidémie de coronavirus. Il ne voit donc pas de raison de fermer la Bourse. Par ailleurs, l'indice de Milan a déjà suffisamment été affecté par la crise sanitaire en cours, à l'instar des autres places européennes. Ces mesures exceptionnelles de confinement, valables jusqu'au 3 avril, couvrent une vaste zone dans le nord du pays allant de Milan, la capitale économique, à Venise, haut lieu du tourisme mondial. Plus de 15 millions d'Italiens dans cette "zone rouge" voient leurs déplacements strictement limités. Les frontières restent ouvertes pour l'heure avec les pays voisins, même si Prague a appelé Rome à interdire à ses citoyens de voyager à l'étranger. (Belga)

Selon M. Jerusalmi, la place boursière a pris des mesures de prévention pour pouvoir faire face à des calamités similaires à celle de l'épidémie de coronavirus. Il ne voit donc pas de raison de fermer la Bourse. Par ailleurs, l'indice de Milan a déjà suffisamment été affecté par la crise sanitaire en cours, à l'instar des autres places européennes. Ces mesures exceptionnelles de confinement, valables jusqu'au 3 avril, couvrent une vaste zone dans le nord du pays allant de Milan, la capitale économique, à Venise, haut lieu du tourisme mondial. Plus de 15 millions d'Italiens dans cette "zone rouge" voient leurs déplacements strictement limités. Les frontières restent ouvertes pour l'heure avec les pays voisins, même si Prague a appelé Rome à interdire à ses citoyens de voyager à l'étranger. (Belga)