La Banque nationale de Belgique affirme soutenir pleinement la déclaration du NGFS et vouloir contribuer à accélérer les efforts collectifs consentis par les banques centrales et les autorités de surveillance à l'échelle mondiale afin de rendre le système financier plus respectueux de l'environnement. Elle veut aussi contribuer à intégrer à leur mandat la gestion des risques liés au changement climatique. "Tout comme le fait la BCE, la BNB s'engage désormais, en qualité d'institution indépendante et dans le cadre de ses compétences, à apporter son concours à des mesures politiques décisives afin de réaliser les objectifs de l'Accord de Paris sur le climat. La BNB continuera de soutenir la transition vers une économie verte et pauvre en carbone et de suivre, à titre de membre actif, les recommandations du NGFS", souligne l'institution. "Le changement climatique et la transition brutale vers une économie plus durable peuvent constituer un risque pour la stabilité du système financier. Songeons, par exemple, aux retombées d'inondations ou de vagues de chaleur sur les risques d'assurance. C'est la raison pour laquelle la BNB s'emploie à intégrer les risques liés au climat tels que les catastrophes naturelles et les transitions écologiques abruptes à son contrôle prudentiel et à la surveillance de la stabilité financière", explique la Banque nationale de Belgique. S'agissant de ses propres placements, la BNB dit renforcer progressivement le caractère durable tant de son portefeuille d'obligations d'entreprise que de son portefeuille d'actions. En 2021, la BNB a créé une cellule transversale pour les risques climatiques et environnementaux, qui se concentre sur le financement durable et sur la transition vers une économie davantage climatiquement neutre. La cellule veut faciliter la coopération et l'échange d'informations en la matière et communiquer à ce sujet des informations pertinentes à destination du Comité de direction de la BNB et du grand public. (Belga)

La Banque nationale de Belgique affirme soutenir pleinement la déclaration du NGFS et vouloir contribuer à accélérer les efforts collectifs consentis par les banques centrales et les autorités de surveillance à l'échelle mondiale afin de rendre le système financier plus respectueux de l'environnement. Elle veut aussi contribuer à intégrer à leur mandat la gestion des risques liés au changement climatique. "Tout comme le fait la BCE, la BNB s'engage désormais, en qualité d'institution indépendante et dans le cadre de ses compétences, à apporter son concours à des mesures politiques décisives afin de réaliser les objectifs de l'Accord de Paris sur le climat. La BNB continuera de soutenir la transition vers une économie verte et pauvre en carbone et de suivre, à titre de membre actif, les recommandations du NGFS", souligne l'institution. "Le changement climatique et la transition brutale vers une économie plus durable peuvent constituer un risque pour la stabilité du système financier. Songeons, par exemple, aux retombées d'inondations ou de vagues de chaleur sur les risques d'assurance. C'est la raison pour laquelle la BNB s'emploie à intégrer les risques liés au climat tels que les catastrophes naturelles et les transitions écologiques abruptes à son contrôle prudentiel et à la surveillance de la stabilité financière", explique la Banque nationale de Belgique. S'agissant de ses propres placements, la BNB dit renforcer progressivement le caractère durable tant de son portefeuille d'obligations d'entreprise que de son portefeuille d'actions. En 2021, la BNB a créé une cellule transversale pour les risques climatiques et environnementaux, qui se concentre sur le financement durable et sur la transition vers une économie davantage climatiquement neutre. La cellule veut faciliter la coopération et l'échange d'informations en la matière et communiquer à ce sujet des informations pertinentes à destination du Comité de direction de la BNB et du grand public. (Belga)