Le syndicat socialiste déplore un choix qui a, selon lui, été au moins partiellement approuvé par le gouvernement fédéral. "Les accords qui ont mené à la constitution des groupes Arcelor, puis ArcelorMittal, prévoyaient que toute décision de rapprochement avec d'autres sidérurgistes devait être cautionnée par les gouvernements des pays concernés", souligne le communiqué de la FGTB. Un choix d'autant plus regrettable que les sites liégeois sont "très largement rentables", poursuit l'organisation, qui dénonce la concrétisation du "vieux rêve d'éradication de toute sidérurgie à Liège" de la Flandre et du Luxembourg. Pour sauver une sidérurgie liégeoise "émasculée", la FGTB exige un repreneur "solide, qui ait déposé un plan industriel précis et explique, preuves à l'appui, comment il compte non seulement pérenniser, mais aussi renforcer les outils qu'il rachètera". L'entreprise sidérurgique russe NLMK, déjà présente à La Louvière et Clabecq, a fait part de son intérêt pour ces sites. (Belga)