Au cours d'un échange avec quelques journalistes, le Vice-premier ministre libéral a indiqué qu'il attendait d'en savoir plus sur les intentions du futur président des Etats-Unis Donald Trump dans ce contexte à l'égard de l'Europe. Il a observé que les propos de M. Trump sur le protectionnisme visaient jusqu'à présent la Chine.

"On ne peut pas reprocher à un président de tout un continent de vouloir garder le développement économique chez lui. Cela n'empêche pas de favoriser les échanges. Jusqu'à présent, M. Trump n'a pas pris attitude vis-à-vis de l'Europe Il l'a fait à propos de la Chine où il y a une surcapacité de production" a commenté M. Reynders.

"La Belgique a, certes, besoin de circuits courts, mais elle vit du commerce international. Elle a besoin, comme de pain, de libre échange. 80% de notre PIB sont liés aux exportations, même si c'est avant tout vers des pays proches", a-t-il dit dans le contexte des accords de protection des investissements.

A ce sujet, revenant sur la menace du ministre-président wallon Paul Magnette d'activer une clause de suspension de l'accord sur le CETA, si le gouvernement fédéral tardait à demander l'avis de la Cour de justice de l'Union européenne, le vice-Premier ministre libéral a laissé entendre que cette instance serait interrogée en temps opportun. Mais toutes les entités, et pas seulement la Wallonie, seront interrogées sur la manière d'exécuter l'accord.

Pour Didier Reynders, la menace de suspension ne tient pas pour le moment car "pour suspendre un accord, il faut qu'il soit appliqué". Or l'accord sur le CETA doit encore être ratifié par le parlement européen, a-t-il rappelé.

Au cours d'un échange avec quelques journalistes, le Vice-premier ministre libéral a indiqué qu'il attendait d'en savoir plus sur les intentions du futur président des Etats-Unis Donald Trump dans ce contexte à l'égard de l'Europe. Il a observé que les propos de M. Trump sur le protectionnisme visaient jusqu'à présent la Chine. "On ne peut pas reprocher à un président de tout un continent de vouloir garder le développement économique chez lui. Cela n'empêche pas de favoriser les échanges. Jusqu'à présent, M. Trump n'a pas pris attitude vis-à-vis de l'Europe Il l'a fait à propos de la Chine où il y a une surcapacité de production" a commenté M. Reynders. "La Belgique a, certes, besoin de circuits courts, mais elle vit du commerce international. Elle a besoin, comme de pain, de libre échange. 80% de notre PIB sont liés aux exportations, même si c'est avant tout vers des pays proches", a-t-il dit dans le contexte des accords de protection des investissements. A ce sujet, revenant sur la menace du ministre-président wallon Paul Magnette d'activer une clause de suspension de l'accord sur le CETA, si le gouvernement fédéral tardait à demander l'avis de la Cour de justice de l'Union européenne, le vice-Premier ministre libéral a laissé entendre que cette instance serait interrogée en temps opportun. Mais toutes les entités, et pas seulement la Wallonie, seront interrogées sur la manière d'exécuter l'accord. Pour Didier Reynders, la menace de suspension ne tient pas pour le moment car "pour suspendre un accord, il faut qu'il soit appliqué". Or l'accord sur le CETA doit encore être ratifié par le parlement européen, a-t-il rappelé.