"Nous avons maintenant le devoir supplémentaire de renforcer notre soutien aux pays qui sont les plus durement touchés par la crise du coronavirus", a déclaré le secrétaire général de l'Organisation pour la coopération et le développement économiques (OCDE) Angel Gurria, cité dans un communiqué. "La réponse des fournisseurs d'aide au développement dans les semaines et les mois à venir sera un atout majeur dans la bataille mondiale" contre l'épidémie, a-t-il souligné. L'an dernier, l'aide publique au développement (APD) des membres du Comité d'aide au développement (CAD) de l'OCDE a progressé de 1,4% à 152,8 milliards de dollars (141 mds EUR), notamment à destination de l'Afrique, et malgré un recul de 2% sur un an de l'aide allouée pour prendre en charge les réfugiés. L'OCDE rappelle en particulier le rôle majeur qu'a joué cette aide publique lors des précédentes crises, en étant une "source stable de financement" pour atténuer leur impact. Par ailleurs, l'OCDE dit étudier "les modalités d'allègement de la dette et d'autres mécanismes financiers pour les pays en développement". Selon Oxfam, les pays de l'OCDE devraient ainsi consentir un effort de "292 milliards de dollars, soit moins que la fortune combinée des trois hommes les plus riches du monde". (Belga)

"Nous avons maintenant le devoir supplémentaire de renforcer notre soutien aux pays qui sont les plus durement touchés par la crise du coronavirus", a déclaré le secrétaire général de l'Organisation pour la coopération et le développement économiques (OCDE) Angel Gurria, cité dans un communiqué. "La réponse des fournisseurs d'aide au développement dans les semaines et les mois à venir sera un atout majeur dans la bataille mondiale" contre l'épidémie, a-t-il souligné. L'an dernier, l'aide publique au développement (APD) des membres du Comité d'aide au développement (CAD) de l'OCDE a progressé de 1,4% à 152,8 milliards de dollars (141 mds EUR), notamment à destination de l'Afrique, et malgré un recul de 2% sur un an de l'aide allouée pour prendre en charge les réfugiés. L'OCDE rappelle en particulier le rôle majeur qu'a joué cette aide publique lors des précédentes crises, en étant une "source stable de financement" pour atténuer leur impact. Par ailleurs, l'OCDE dit étudier "les modalités d'allègement de la dette et d'autres mécanismes financiers pour les pays en développement". Selon Oxfam, les pays de l'OCDE devraient ainsi consentir un effort de "292 milliards de dollars, soit moins que la fortune combinée des trois hommes les plus riches du monde". (Belga)