Le constructeur français a lui-même peu apprécié le comportement du gouvernement d'Edouard Philippe, a affirmé vendredi à la radio M. Di Maio.

La France possède 15% du groupe Renault.

La fusion aurait fait de la nouvelle entité le troisième constructeur mondial, derrière VW et Toyota.

L'italo-américain Fiat Chrysler a retiré son offre jeudi en avançant des obstacles politiques. Matignon a de son côté démenti toute intervention.

Le constructeur français a lui-même peu apprécié le comportement du gouvernement d'Edouard Philippe, a affirmé vendredi à la radio M. Di Maio.La France possède 15% du groupe Renault. La fusion aurait fait de la nouvelle entité le troisième constructeur mondial, derrière VW et Toyota. L'italo-américain Fiat Chrysler a retiré son offre jeudi en avançant des obstacles politiques. Matignon a de son côté démenti toute intervention.