"C'est difficile à dire. D'après ce que nous avons compris du régulateur (américain, FAA, NDLR), le délai minimum sera au moins de 10 à 12 semaines", a expliqué jeudi M. de Juniac, interrogé sur cette question avant l'assemblée générale de l'organisation qui se tiendra dimanche et lundi à Séoul.

Cette décision "est entre les mains des différents régulateurs et agences responsables de la certification" de l'avion, a-t-il ajouté.

Il a précisé qu'une réunion serait organisée d'ici "5 à 7 semaines" entre opérateurs, régulateurs et fabricants de l'avion "pour faire le point sur ce qui a été fait et ce qui reste à faire pour préparer une remise en service parfaite de l'avion".

L'organisation ne dispose pour l'instant d'aucune évaluation des conséquences financières et compensations liées à l'immobilisation de l'avion, dont 371 unités étaient en service selon Boeing.

"Nous devons rétablir la confiance dans le processus de certification unique, délivré par une autorité et reconnu en toute confiance par toutes les autres dans le monde", a ajouté M. de Juniac.

Un système de réciprocité a prévalu jusqu'aux déboires du 737 MAX, en vertu duquel les régulateurs aériens des autres pays s'alignaient sur l'évaluation de l'autorité d'origine, l'agence fédérale américaine de l'aviation (FAA) concernant les avions de Boeing.

Les autorités mondiales de l'aviation civile s'étaient réunies le 23 mai au Texas sans fixer de date de retour en service du 737 MAX.

"C'est difficile à dire. D'après ce que nous avons compris du régulateur (américain, FAA, NDLR), le délai minimum sera au moins de 10 à 12 semaines", a expliqué jeudi M. de Juniac, interrogé sur cette question avant l'assemblée générale de l'organisation qui se tiendra dimanche et lundi à Séoul. Cette décision "est entre les mains des différents régulateurs et agences responsables de la certification" de l'avion, a-t-il ajouté. Il a précisé qu'une réunion serait organisée d'ici "5 à 7 semaines" entre opérateurs, régulateurs et fabricants de l'avion "pour faire le point sur ce qui a été fait et ce qui reste à faire pour préparer une remise en service parfaite de l'avion". L'organisation ne dispose pour l'instant d'aucune évaluation des conséquences financières et compensations liées à l'immobilisation de l'avion, dont 371 unités étaient en service selon Boeing. "Nous devons rétablir la confiance dans le processus de certification unique, délivré par une autorité et reconnu en toute confiance par toutes les autres dans le monde", a ajouté M. de Juniac. Un système de réciprocité a prévalu jusqu'aux déboires du 737 MAX, en vertu duquel les régulateurs aériens des autres pays s'alignaient sur l'évaluation de l'autorité d'origine, l'agence fédérale américaine de l'aviation (FAA) concernant les avions de Boeing. Les autorités mondiales de l'aviation civile s'étaient réunies le 23 mai au Texas sans fixer de date de retour en service du 737 MAX.