Les funérailles du patron de Chez Léon, restaurant bruxellois mondialement connu pour ses moules, ont lieu ce mardi. Avoir Rudy Vanlancker au téléphone, c'était l'assurance d'une conversation sans fard, directe et passionnée. Au sortir du premier confinement, le restaurateur qui rêvait de faire la couverture de Trends-Tendances nous avait accordé une interview pour nous faire part de son désarroi face à la situation dramatique de l'horeca bruxellois et, en particulier, celui du centre- ville. Déjà frappée durement par les attentats de Bruxelles (la SRIB lui avait accordé un prêt pour s'en sortir) puis par les mésaventures rocambolesques du piétonnier, Chez Léon, la maison familiale créée par son aïeul Léon Vanlancker en 1893, prenait une fois de plus l'eau pour des raisons extérieures. Rudy Vanlancker parlait de 1,5 million de recettes mensuelles qui ne rentraient plus depuis le confinement de mars. Sans compter Les Armes de Bruxelles, qu'il avait sauvée de mains turques peu scrupuleuses en 2018, une maison tout aussi chargée d'émotions pour lui puisque c'est là, du temps des Veulemans, qu'il avait fait ses classes. L'automne dernier, il avait déclaré à nos confrères de La Dernière Heure que "le covid lui avait coûté 20 ans d'économies". Depuis deux ans, et c'est toujours vrai aujourd'hui, le touriste est rare à Bruxelles. Et le navetteur, en raison de l'avènement du télétravail, y est moins présent qu'avant. Certains quartiers, dont le Pentagone, souffrent. Et nombreux sont les restaurants qui ne voient pas beaucoup de clients à Bruxelles le midi... Il appartient aujourd'hui aux enfants de Rudy Vanlancker de perpétuer la tradition familiale en reprenant les deux établissements mythiques de l'Ilot Sacré.

Les funérailles du patron de Chez Léon, restaurant bruxellois mondialement connu pour ses moules, ont lieu ce mardi. Avoir Rudy Vanlancker au téléphone, c'était l'assurance d'une conversation sans fard, directe et passionnée. Au sortir du premier confinement, le restaurateur qui rêvait de faire la couverture de Trends-Tendances nous avait accordé une interview pour nous faire part de son désarroi face à la situation dramatique de l'horeca bruxellois et, en particulier, celui du centre- ville. Déjà frappée durement par les attentats de Bruxelles (la SRIB lui avait accordé un prêt pour s'en sortir) puis par les mésaventures rocambolesques du piétonnier, Chez Léon, la maison familiale créée par son aïeul Léon Vanlancker en 1893, prenait une fois de plus l'eau pour des raisons extérieures. Rudy Vanlancker parlait de 1,5 million de recettes mensuelles qui ne rentraient plus depuis le confinement de mars. Sans compter Les Armes de Bruxelles, qu'il avait sauvée de mains turques peu scrupuleuses en 2018, une maison tout aussi chargée d'émotions pour lui puisque c'est là, du temps des Veulemans, qu'il avait fait ses classes. L'automne dernier, il avait déclaré à nos confrères de La Dernière Heure que "le covid lui avait coûté 20 ans d'économies". Depuis deux ans, et c'est toujours vrai aujourd'hui, le touriste est rare à Bruxelles. Et le navetteur, en raison de l'avènement du télétravail, y est moins présent qu'avant. Certains quartiers, dont le Pentagone, souffrent. Et nombreux sont les restaurants qui ne voient pas beaucoup de clients à Bruxelles le midi... Il appartient aujourd'hui aux enfants de Rudy Vanlancker de perpétuer la tradition familiale en reprenant les deux établissements mythiques de l'Ilot Sacré.