Le scandale a éclaté en septembre 2015, après que l'agence américaine de l'environnement (EPA) eut accusé VW d'avoir équipé 11 millions de ses voitures diesel, dont environ 600.000 aux Etats-Unis, d'un logiciel capable de fausser le résultat des tests antipollution et dissimulant des émissions dépassant parfois jusqu'à 40 fois les normes autorisées.