Vers 11H00 GMT (12H00 à Bruxelles), l'euro cédait 0,34% à 1,1181 dollar pour un euro. La Russie poursuivra son offensive en Ukraine jusqu'à ce que ses objectifs soient atteints, a affirmé mardi le ministre russe de la Défense Sergueï Choïgou, accusant une fois encore l'armée ukrainienne d'utiliser les civils comme "boucliers humains". Conséquence du conflit pour les cambistes, "les devises européennes sont en difficulté depuis ce week-end", a commenté Matthew Ryan, analyste chez Ebury, qui note que "le dollar américain apparaît comme la valeur refuge de choix". "Nous expliquons cela par une économie américaine peu dépendante du reste du monde. Les plans de resserrement de politique monétaire de la Fed (Réserve fédérale américaine) devraient être moins affectés que ceux de la BCE (Banque centrale européenne)", ajoute-t-il. La devise russe, quant à elle, remontait mardi face au billet vert (+1,61% à 103,25 roubles pour un dollar), mais sans rattraper ses pertes élevées des dernières séances. "La banque centrale de Russie s'est plutôt bien débrouillée pour soutenir la devise, mais au prix de mesures sévères: une hausse des taux massive et un contrôle des capitaux. Jusqu'à quand cela peut-il durer?", se demande Neil Wilson, analyste chez Markets.com. Enfin, la cryptomonnaie bitcoin poursuivait sa hausse (+4,7% à 43.603 dollars). "Les Russes, qui voient leur devise chuter, ont augmenté leurs achats de bitcoin", relève Susannah Streeter, analyste chez Hargreaves Lansdown, qui prévient cependant que "l'incertitude autour de la crise ukrainienne va continuer d'alimenter la volatilité des cryptoactifs". (Belga)

Vers 11H00 GMT (12H00 à Bruxelles), l'euro cédait 0,34% à 1,1181 dollar pour un euro. La Russie poursuivra son offensive en Ukraine jusqu'à ce que ses objectifs soient atteints, a affirmé mardi le ministre russe de la Défense Sergueï Choïgou, accusant une fois encore l'armée ukrainienne d'utiliser les civils comme "boucliers humains". Conséquence du conflit pour les cambistes, "les devises européennes sont en difficulté depuis ce week-end", a commenté Matthew Ryan, analyste chez Ebury, qui note que "le dollar américain apparaît comme la valeur refuge de choix". "Nous expliquons cela par une économie américaine peu dépendante du reste du monde. Les plans de resserrement de politique monétaire de la Fed (Réserve fédérale américaine) devraient être moins affectés que ceux de la BCE (Banque centrale européenne)", ajoute-t-il. La devise russe, quant à elle, remontait mardi face au billet vert (+1,61% à 103,25 roubles pour un dollar), mais sans rattraper ses pertes élevées des dernières séances. "La banque centrale de Russie s'est plutôt bien débrouillée pour soutenir la devise, mais au prix de mesures sévères: une hausse des taux massive et un contrôle des capitaux. Jusqu'à quand cela peut-il durer?", se demande Neil Wilson, analyste chez Markets.com. Enfin, la cryptomonnaie bitcoin poursuivait sa hausse (+4,7% à 43.603 dollars). "Les Russes, qui voient leur devise chuter, ont augmenté leurs achats de bitcoin", relève Susannah Streeter, analyste chez Hargreaves Lansdown, qui prévient cependant que "l'incertitude autour de la crise ukrainienne va continuer d'alimenter la volatilité des cryptoactifs". (Belga)