Vers 09H00 GMT (11H00 à Paris), l'euro valait 1,0917 dollar contre 1,0900 dollar lundi vers 21H00 GMT. La devise européenne montait également face à la monnaie nippone, à 122,45 yens pour un euro - grimpant même vers 06H55 GMT à 122,52 yens, son niveau le plus fort depuis mi-mars - contre 121,92 yens lundi soir. L'euro connaissait un début de semaine "enjoué" grâce aux nouvelles sur la Grèce, a observé Connor Campbell, analyste chez Spreadex. La Grèce est parvenue à un accord préliminaire avec ses créanciers qui devrait ouvrir la voie à des discussions sur la réduction de sa dette, a annoncé mardi le ministre grec des Finances alors que les discussions entre le pays et ses créanciers - Commission européenne, Union européenne (UE) et Fonds monétaire international (FMI) - avaient repris le 29 avril. Mais certains observateurs restaient prudents. "Il y a un certain soulagement car nous ne nous trouvons pas de nouveau face à une crise imminente en Grèce mais il reste un point d'interrogation majeur sur la capacité du pays à rester solvable à long terme étant donné le poids de la montagne de dette accumulée", a prévenu Markus Huber, analyste chez City of London Markets. L'euro était par ailleurs aidé mardi par la publication d'un nouveau sondage en France donnant le centriste pro-européen Emmanuel Macron vainqueur au second tour de l'élection présidentielle du 7 mai prochain face à la candidate d'extrême-droite et euro-sceptique Marine Le Pen. (Belga)

Vers 09H00 GMT (11H00 à Paris), l'euro valait 1,0917 dollar contre 1,0900 dollar lundi vers 21H00 GMT. La devise européenne montait également face à la monnaie nippone, à 122,45 yens pour un euro - grimpant même vers 06H55 GMT à 122,52 yens, son niveau le plus fort depuis mi-mars - contre 121,92 yens lundi soir. L'euro connaissait un début de semaine "enjoué" grâce aux nouvelles sur la Grèce, a observé Connor Campbell, analyste chez Spreadex. La Grèce est parvenue à un accord préliminaire avec ses créanciers qui devrait ouvrir la voie à des discussions sur la réduction de sa dette, a annoncé mardi le ministre grec des Finances alors que les discussions entre le pays et ses créanciers - Commission européenne, Union européenne (UE) et Fonds monétaire international (FMI) - avaient repris le 29 avril. Mais certains observateurs restaient prudents. "Il y a un certain soulagement car nous ne nous trouvons pas de nouveau face à une crise imminente en Grèce mais il reste un point d'interrogation majeur sur la capacité du pays à rester solvable à long terme étant donné le poids de la montagne de dette accumulée", a prévenu Markus Huber, analyste chez City of London Markets. L'euro était par ailleurs aidé mardi par la publication d'un nouveau sondage en France donnant le centriste pro-européen Emmanuel Macron vainqueur au second tour de l'élection présidentielle du 7 mai prochain face à la candidate d'extrême-droite et euro-sceptique Marine Le Pen. (Belga)