"Nous avons 24% du capital d'Engie: ce n'est pas une entreprise publique mais c'est une entreprise où l'Etat a une responsabilité particulière. Et croyez-moi, l'Etat exercera toute sa responsabilité vis-à-vis d'Engie", a-t-il dit à l'Assemblée nationale.

Le mandat de la directrice générale d'Engie arrivant à échéance en mai, un conseil d'administration devra décider d'ici à la fin du mois de février si elle peut effectuer un mandat supplémentaire.

Isabelle Kocher, seule dirigeante d'une grande entreprise du CAC 40 (principal indice boursier de la Bourse de Paris,ndlr), est candidate à un nouveau mandat mais une majorité du conseil d'administration lui serait hostile, tandis que l'Etat n'a pas encore publiquement pris position.

"Notre responsabilité c'est quoi? C'est de garantir d'abord qu'Engie ait une stratégie industrielle cohérente, c'est de garantir l'emploi, c'est de garantir les résultats économiques et la création de valeur, et c'est de garantir qu'Engie réussisse dans cette transition énergétique qui est un défi pour toutes les grandes entreprises énergétiques en Europe et ailleurs", a poursuivi Bruno Le Maire.

Ce sera "uniquement et exclusivement au regard de ces critères économiques" que "nous prendrons ou non la décision de renouveler le mandat de la directrice générale d'Engie", a-t-il conclu.

Dans une tribune publiée par Les Echos, des personnalités de tous bords politiques (Yannick Jadot, Xavier Bertrand, Anne Hidalgo, Cédric Villani...) et du milieu des affaires (Frédéric Mazzella, Clara Gaymard...) plaident pour son renouvellement et saluant notamment "sa formidable réussite" sur la question de la transition énergétique.

"Nous avons 24% du capital d'Engie: ce n'est pas une entreprise publique mais c'est une entreprise où l'Etat a une responsabilité particulière. Et croyez-moi, l'Etat exercera toute sa responsabilité vis-à-vis d'Engie", a-t-il dit à l'Assemblée nationale. Le mandat de la directrice générale d'Engie arrivant à échéance en mai, un conseil d'administration devra décider d'ici à la fin du mois de février si elle peut effectuer un mandat supplémentaire. Isabelle Kocher, seule dirigeante d'une grande entreprise du CAC 40 (principal indice boursier de la Bourse de Paris,ndlr), est candidate à un nouveau mandat mais une majorité du conseil d'administration lui serait hostile, tandis que l'Etat n'a pas encore publiquement pris position. "Notre responsabilité c'est quoi? C'est de garantir d'abord qu'Engie ait une stratégie industrielle cohérente, c'est de garantir l'emploi, c'est de garantir les résultats économiques et la création de valeur, et c'est de garantir qu'Engie réussisse dans cette transition énergétique qui est un défi pour toutes les grandes entreprises énergétiques en Europe et ailleurs", a poursuivi Bruno Le Maire. Ce sera "uniquement et exclusivement au regard de ces critères économiques" que "nous prendrons ou non la décision de renouveler le mandat de la directrice générale d'Engie", a-t-il conclu. Dans une tribune publiée par Les Echos, des personnalités de tous bords politiques (Yannick Jadot, Xavier Bertrand, Anne Hidalgo, Cédric Villani...) et du milieu des affaires (Frédéric Mazzella, Clara Gaymard...) plaident pour son renouvellement et saluant notamment "sa formidable réussite" sur la question de la transition énergétique.