Selon le journal, une grande partie de ces emplois devrait quitter le giron de Ricoh, d'ici à mars 2019, via la vente d'une unité logistique installée au Japon, ainsi que la réduction des positions managériales en Europe. L'entreprise va également se défaire d'une de ses unités de production d'équipements de bureau installée à Shenzhen en Chine. L'acquéreur, une société étatique, est déjà connu, et Ricoh espère en retirer un profit de plusieurs dizaines de millions de dollars, qui pourrait servir à la construction d'une usine plus moderne dans la même région. Nikkei observe que l'entreprise est confrontée, dans son core business de machines de bureau utilisant du papier, à un marché changeant s'orientant de plus en plus vers des solutions purement digitales. L'entreprise viserait, cette année et la prochaine, des investissements dans le secteur de l'impression commerciale et industrielle, de manière à se diversifier. Récemment, Ricoh s'est déjà séparé de milliers de postes, principalement en Amérique du Nord. Ricoh est notamment présente en France, en Belgique et en Suisse, observe l'agence Reuters mercredi soir. (Belga)