Le parquet de Bruxelles a ouvert en septembre une enquête pour un éventuel délit d'initié et mené des perquisitions au domicile de Dominique Leroy ainsi que dans son bureau chez Proximus. Un mois avant son départ, l'ex-CEO avait vendu 10.840 actions Proximus pour un montant total de 285.342,40 euros. Dominique Leroy avait alors précisé qu'elle n'avait pas encore décidé de quitter Proximus au moment de cette vente, même si elle avait déjà discuté avec d'autres parties, y compris KPN. La FSMA, le gendarme boursier, a également ouvert une enquête. Celle du parquet est à présent quasi bouclée. "Madame Leroy sera entendue dans les prochaines semaines par les services de police", confirme une porte-parole. "Pour ce qui concerne une inculpation, une décision sera prise dans une phase ultérieure par le juge d'instruction." KPN avait renoncé à engager Dominique Leroy comme CEO après l'ouverture des enquêtes du parquet et de la FSMA, le groupe néerlandais invoquant alors les incertitudes qu'elles entraînaient sur le moment de l'entrée en fonction de la nouvelle CEO, initialement prévue le 1er décembre. Mme Leroy a finalement rebondi en tant que conseillère externe pour le bureaux bruxellois de la société américaine de consultance Bain & Company. (Belga)

Le parquet de Bruxelles a ouvert en septembre une enquête pour un éventuel délit d'initié et mené des perquisitions au domicile de Dominique Leroy ainsi que dans son bureau chez Proximus. Un mois avant son départ, l'ex-CEO avait vendu 10.840 actions Proximus pour un montant total de 285.342,40 euros. Dominique Leroy avait alors précisé qu'elle n'avait pas encore décidé de quitter Proximus au moment de cette vente, même si elle avait déjà discuté avec d'autres parties, y compris KPN. La FSMA, le gendarme boursier, a également ouvert une enquête. Celle du parquet est à présent quasi bouclée. "Madame Leroy sera entendue dans les prochaines semaines par les services de police", confirme une porte-parole. "Pour ce qui concerne une inculpation, une décision sera prise dans une phase ultérieure par le juge d'instruction." KPN avait renoncé à engager Dominique Leroy comme CEO après l'ouverture des enquêtes du parquet et de la FSMA, le groupe néerlandais invoquant alors les incertitudes qu'elles entraînaient sur le moment de l'entrée en fonction de la nouvelle CEO, initialement prévue le 1er décembre. Mme Leroy a finalement rebondi en tant que conseillère externe pour le bureaux bruxellois de la société américaine de consultance Bain & Company. (Belga)