Hiroto Saikawa n'a en revanche pas souhaité s'exprimer sur le sort de son ancien mentor, toujours détenu à Tokyo pour des malversations financières présumées et qui comparaîtra pour la première fois mardi devant un tribunal. "Le système judiciaire japonais suit son cours, donc je n'ai rien à dire. Je veux simplement me concentrer sur la stabilisation de la compagnie et la faire avancer pas à pas", a commenté Hiroto Saikawa, au cours de sa première entrevue avec un média étranger depuis que l'affaire a éclaté.

Le dirigeant de 65 ans, qui faisait partie avant cette affaire de la garde rapprochée du Franco-Libano-Brésilien, avait surpris par la violence de ses propos au soir de l'interpellation du "suspect" Ghosn le 19 novembre à Tokyo, limogé dans la foulée de la présidence du conseil d'administration de Nissan.

M. Saikawa assure être "en contact quasi quotidien" avec Renault, malgré les tensions et frustrations qui ont éclaté au grand jour chez Nissan, qui serait las d'être sous la coupe d'un constructeur français plus petit que lui. La discorde a paru grandir ces dernières semaines entre les deux directions.

La marque au losange, invoquant la présomption d'innocence, a ainsi pour l'instant choisi de maintenir M. Ghosn à son poste de PDG, tout en confiant la direction intérimaire au numéro deux du groupe, Thierry Bolloré. Les dirigeants de Renault ne cessent de réclamer l'organisation d'une assemblée générale des actionnaires de Nissan, en vain.

Hiroto Saikawa n'a en revanche pas souhaité s'exprimer sur le sort de son ancien mentor, toujours détenu à Tokyo pour des malversations financières présumées et qui comparaîtra pour la première fois mardi devant un tribunal. "Le système judiciaire japonais suit son cours, donc je n'ai rien à dire. Je veux simplement me concentrer sur la stabilisation de la compagnie et la faire avancer pas à pas", a commenté Hiroto Saikawa, au cours de sa première entrevue avec un média étranger depuis que l'affaire a éclaté. Le dirigeant de 65 ans, qui faisait partie avant cette affaire de la garde rapprochée du Franco-Libano-Brésilien, avait surpris par la violence de ses propos au soir de l'interpellation du "suspect" Ghosn le 19 novembre à Tokyo, limogé dans la foulée de la présidence du conseil d'administration de Nissan. M. Saikawa assure être "en contact quasi quotidien" avec Renault, malgré les tensions et frustrations qui ont éclaté au grand jour chez Nissan, qui serait las d'être sous la coupe d'un constructeur français plus petit que lui. La discorde a paru grandir ces dernières semaines entre les deux directions. La marque au losange, invoquant la présomption d'innocence, a ainsi pour l'instant choisi de maintenir M. Ghosn à son poste de PDG, tout en confiant la direction intérimaire au numéro deux du groupe, Thierry Bolloré. Les dirigeants de Renault ne cessent de réclamer l'organisation d'une assemblée générale des actionnaires de Nissan, en vain.