Il pourrait s'agir de nettoyage d'espaces publics, de surveillance des transports en commun, d'entretien d'espaces verts ou d'aide aux personnes âgées. Mme Vermogen vise ainsi des tâches simples avec une vraie plus-value pour la société. Ces emplois, rétribués avec le salaire minimum, doivent aller en priorité aux chômeurs de longue durée, pour la CSC et ne seraient pas obligatoires. Les travailleurs ainsi engagés auraient comme principal avantage de se voir offrir un contrat à durée indéterminée, bien qu'avec un salaire limité de quelque 1.700 euros brut par mois. L'objectif de cette mesure est surtout de réveiller la confiance des chômeurs et de les encourager à trouver un meilleur job par la suite, explique la secrétaire nationale. La CSC prévoit que le gouvernement flamand paie les salaires en question. Le syndicat veut commencer avec quelque 25.000 emplois de base. Le coût de l'opération, en incluant la baisse du nombre d'allocations chômage versées, s'élèverait à 285 millions d'euros, selon l'organisation. "Ce qui est très relatif quand on sait que les titres-services ont un coût de 1,2 milliard d'euros", souligne Mme Vermogen. (Belga)

Il pourrait s'agir de nettoyage d'espaces publics, de surveillance des transports en commun, d'entretien d'espaces verts ou d'aide aux personnes âgées. Mme Vermogen vise ainsi des tâches simples avec une vraie plus-value pour la société. Ces emplois, rétribués avec le salaire minimum, doivent aller en priorité aux chômeurs de longue durée, pour la CSC et ne seraient pas obligatoires. Les travailleurs ainsi engagés auraient comme principal avantage de se voir offrir un contrat à durée indéterminée, bien qu'avec un salaire limité de quelque 1.700 euros brut par mois. L'objectif de cette mesure est surtout de réveiller la confiance des chômeurs et de les encourager à trouver un meilleur job par la suite, explique la secrétaire nationale. La CSC prévoit que le gouvernement flamand paie les salaires en question. Le syndicat veut commencer avec quelque 25.000 emplois de base. Le coût de l'opération, en incluant la baisse du nombre d'allocations chômage versées, s'élèverait à 285 millions d'euros, selon l'organisation. "Ce qui est très relatif quand on sait que les titres-services ont un coût de 1,2 milliard d'euros", souligne Mme Vermogen. (Belga)