Tihange 1 était à l'arrêt depuis le 7 septembre 2016, après le soulèvement d'une dalle d'un bâtiment du site dans sa partie non-nucléaire. Ce soulèvement avait provoqué de multiples fissures sur la dalle et endommagé un équipement de sûreté. En février dernier, l'AFCN avait refusé un premier redémarrage, réclamant des compléments d'information sur la stabilité et la tenue au séisme du réacteur. "Outre la réparation de la dalle de sol du bâtiment auxiliaire qui avait été endommagée suite à des travaux de génie civil en septembre dernier, les analyses et les travaux de renforcement préalables au redémarrage ont été réalisés sous le contrôle de l'AFCN et de sa filiale technique Bel V", précise ENGIE ce lundi. "Les actions entreprises garantissent un fonctionnement de l'unité en toute sûreté en assurant la résistance sismique attendue des bâtiments", ajoute le groupe qui assure avoir répondu "à toutes les exigences des Autorités de sûreté qui ont dès lors accordé l'autorisation de redémarrage". (Belga)

Tihange 1 était à l'arrêt depuis le 7 septembre 2016, après le soulèvement d'une dalle d'un bâtiment du site dans sa partie non-nucléaire. Ce soulèvement avait provoqué de multiples fissures sur la dalle et endommagé un équipement de sûreté. En février dernier, l'AFCN avait refusé un premier redémarrage, réclamant des compléments d'information sur la stabilité et la tenue au séisme du réacteur. "Outre la réparation de la dalle de sol du bâtiment auxiliaire qui avait été endommagée suite à des travaux de génie civil en septembre dernier, les analyses et les travaux de renforcement préalables au redémarrage ont été réalisés sous le contrôle de l'AFCN et de sa filiale technique Bel V", précise ENGIE ce lundi. "Les actions entreprises garantissent un fonctionnement de l'unité en toute sûreté en assurant la résistance sismique attendue des bâtiments", ajoute le groupe qui assure avoir répondu "à toutes les exigences des Autorités de sûreté qui ont dès lors accordé l'autorisation de redémarrage". (Belga)