Les travaux de réparation avaient commencé début novembre et l'AFCN avait exigé que la cause de la problématique soit connue avant de donner son autorisation au redémarrage du réacteur. Des analyses du tuyau ont démontré que la fuite était due à une fatigue des matériaux, précise l'agence fédérale. Le réacteur de Doel 2 avait également été mis à l'arrêt pour son entretien et l'inspection du même tuyau. Electrabel en a remplacé une partie car il avait aussi subi une dégradation, bien que moins importante. Fin janvier, l'AFCN a autorisé son redémarrage. Afin d'éviter des problèmes similaires à l'avenir, Engie Electrabel doit désormais effectuer une surveillance des tuyaux durant les travaux ainsi que des inspections de suivi lors des révisions ultérieures, ajoute l'AFCN. (Belga)

Les travaux de réparation avaient commencé début novembre et l'AFCN avait exigé que la cause de la problématique soit connue avant de donner son autorisation au redémarrage du réacteur. Des analyses du tuyau ont démontré que la fuite était due à une fatigue des matériaux, précise l'agence fédérale. Le réacteur de Doel 2 avait également été mis à l'arrêt pour son entretien et l'inspection du même tuyau. Electrabel en a remplacé une partie car il avait aussi subi une dégradation, bien que moins importante. Fin janvier, l'AFCN a autorisé son redémarrage. Afin d'éviter des problèmes similaires à l'avenir, Engie Electrabel doit désormais effectuer une surveillance des tuyaux durant les travaux ainsi que des inspections de suivi lors des révisions ultérieures, ajoute l'AFCN. (Belga)