"Les attentats ont porté un véritable coup de frein au secteur" de l'hôtellerie-restauration, malgré plusieurs "indicateurs d'une réelle sortie de crise", affirme le GNI. Le quatrième trimestre a été marqué par un recul de 8,5% de l'activité par rapport à 2014, tous les métiers étant affectés: -7% dans les cafés-bars, -7,5% dans les hôtels, -9,5% dans les restaurants. La chute est encore plus prononcée à Paris, où le chiffre d'affaires s'est effondré de 21,5% dans les restaurants, de 15,5% dans les hôtels et de 15% dans les débits de boissons. "La trésorerie des professionnels de la filière se trouve très fragilisée" et "plus d'un tiers (...) constatent une dégradation de leur bilan financier", affirme le GNI. Le seul secteur de l'hôtellerie devrait enregistrer un manque à gagner de 270 millions d'euros - dont 146 millions d'euros pour les établissements parisiens - d'après des projections du cabinet MKG allant jusqu'à la fin du premier semestre. (Belga)

"Les attentats ont porté un véritable coup de frein au secteur" de l'hôtellerie-restauration, malgré plusieurs "indicateurs d'une réelle sortie de crise", affirme le GNI. Le quatrième trimestre a été marqué par un recul de 8,5% de l'activité par rapport à 2014, tous les métiers étant affectés: -7% dans les cafés-bars, -7,5% dans les hôtels, -9,5% dans les restaurants. La chute est encore plus prononcée à Paris, où le chiffre d'affaires s'est effondré de 21,5% dans les restaurants, de 15,5% dans les hôtels et de 15% dans les débits de boissons. "La trésorerie des professionnels de la filière se trouve très fragilisée" et "plus d'un tiers (...) constatent une dégradation de leur bilan financier", affirme le GNI. Le seul secteur de l'hôtellerie devrait enregistrer un manque à gagner de 270 millions d'euros - dont 146 millions d'euros pour les établissements parisiens - d'après des projections du cabinet MKG allant jusqu'à la fin du premier semestre. (Belga)