La baisse est notamment liée au lockdown qui a suivi les attentats de Paris en novembre dernier. Le coût pour le secteur bruxellois de cette période particulière a été évalué à 100 millions d'euros par Comeos. Parmi les autres facteurs avancés par la fédération figurent l'image de la capitale en berne à l'étranger, ainsi que les questions de mobilité comme les tunnels et le piétonnier. "Bruxelles constitue désormais un défi pour le pays tout entier", a souligné le CEO de Comeos, Dominique Michel, lors de la conférence de presse. La capitale "tire toute la Belgique vers le bas", a-t-il insisté. L'impact des attentats de Bruxelles sur le commerce n'a lui pas encore été chiffré par la fédération sectorielle. Celle-ci n'a pas souhaité dévoiler davantage de données après les attaques afin d'éviter d'encore noircir le tableau du commerce à Bruxelles. (Belga)

La baisse est notamment liée au lockdown qui a suivi les attentats de Paris en novembre dernier. Le coût pour le secteur bruxellois de cette période particulière a été évalué à 100 millions d'euros par Comeos. Parmi les autres facteurs avancés par la fédération figurent l'image de la capitale en berne à l'étranger, ainsi que les questions de mobilité comme les tunnels et le piétonnier. "Bruxelles constitue désormais un défi pour le pays tout entier", a souligné le CEO de Comeos, Dominique Michel, lors de la conférence de presse. La capitale "tire toute la Belgique vers le bas", a-t-il insisté. L'impact des attentats de Bruxelles sur le commerce n'a lui pas encore été chiffré par la fédération sectorielle. Celle-ci n'a pas souhaité dévoiler davantage de données après les attaques afin d'éviter d'encore noircir le tableau du commerce à Bruxelles. (Belga)