Finalement, les agents ont décidé de maintenir leur action en l'état. Outre l'accès gratuit au site, ils ont aussi vendu du pop-corn et de la barbe à papa à prix coûtant. Une manière d'entrer en contact avec les visiteurs et de leur faire part de leurs inquiétudes quant à l'avenir du domaine, auquel de grosses économies sont demandées dans le cadre de la réforme de la Province de Namur. Dimanche, vers 11h00, le député-président provincial, Jean-Marc Van Espen (MR), est venu accompagné d'un huissier pour faire constater l'action syndicale. Des sanctions pourraient donc être formulées envers les travailleurs qui ont empêché les guichets d'ouvrir. En parallèle à la réforme des provinces, le conseil provincial namurois a voté en septembre dernier la mise en régie ordinaire du Domaine de Chevetogne. En outre, celui-ci doit économiser 400.000 euros en 2021, 800.000 en 2022 et 1,2 million en 2023. Les travailleurs craignent une réduction de l'emploi, voire une privatisation à plus long terme. Ils ont proposé diverses solutions, notamment l'application d'un prix d'entrée en hiver, période durant laquelle l'accès au site est actuellement gratuit. Aucune n'a toutefois été acceptée par les élus provinciaux. (Belga)

Finalement, les agents ont décidé de maintenir leur action en l'état. Outre l'accès gratuit au site, ils ont aussi vendu du pop-corn et de la barbe à papa à prix coûtant. Une manière d'entrer en contact avec les visiteurs et de leur faire part de leurs inquiétudes quant à l'avenir du domaine, auquel de grosses économies sont demandées dans le cadre de la réforme de la Province de Namur. Dimanche, vers 11h00, le député-président provincial, Jean-Marc Van Espen (MR), est venu accompagné d'un huissier pour faire constater l'action syndicale. Des sanctions pourraient donc être formulées envers les travailleurs qui ont empêché les guichets d'ouvrir. En parallèle à la réforme des provinces, le conseil provincial namurois a voté en septembre dernier la mise en régie ordinaire du Domaine de Chevetogne. En outre, celui-ci doit économiser 400.000 euros en 2021, 800.000 en 2022 et 1,2 million en 2023. Les travailleurs craignent une réduction de l'emploi, voire une privatisation à plus long terme. Ils ont proposé diverses solutions, notamment l'application d'un prix d'entrée en hiver, période durant laquelle l'accès au site est actuellement gratuit. Aucune n'a toutefois été acceptée par les élus provinciaux. (Belga)