L'entreprise yproise Picanol, spécialisée dans la fabrication de métiers à tisser, consultait ce mardi la Federal Computer Crime Unit (FCCU) de la police fédérale à propos de la cyberattaque dont elle a été victime lundi matin.

Picanol a été visée par un 'rançongiciel' qui a mis à l'arrêt sa production à Ypres mais également ses sites chinois et roumain. En raison de cette attaque informatique, l'entreprise n'a plus accès à ses propres systèmes et l'essentiel de la production, informatisée, est interrompu depuis, les pirates demandant une rançon avant de rendre le système à nouveau accessible. Picanol n'a toutefois pas accédé à leur demande.

Les quelque 1.500 personnes employées à Ypres ont été mises au chômage technique.

L'entreprise yproise Picanol, spécialisée dans la fabrication de métiers à tisser, consultait ce mardi la Federal Computer Crime Unit (FCCU) de la police fédérale à propos de la cyberattaque dont elle a été victime lundi matin. Picanol a été visée par un 'rançongiciel' qui a mis à l'arrêt sa production à Ypres mais également ses sites chinois et roumain. En raison de cette attaque informatique, l'entreprise n'a plus accès à ses propres systèmes et l'essentiel de la production, informatisée, est interrompu depuis, les pirates demandant une rançon avant de rendre le système à nouveau accessible. Picanol n'a toutefois pas accédé à leur demande. Les quelque 1.500 personnes employées à Ypres ont été mises au chômage technique.