Kinepolis a demandé la levée des conditions qui lui avaient été imposées il y a vingt ans lors de la fusion entre les groupes des familles Bert et Claeys. Ces conditions prévoyaient notamment l'interdiction de bâtir de nouveaux complexes et l'interdiction de racheter un complexe concurrent sans l'accord de l'ABC. Celle-ci a cependant décidé d'assouplir la première mesure. "L'ABC a considéré que l'obligation pour Kinepolis d'obtenir l'autorisation préalable pour chaque nouvelle installation n'était plus nécessaire, entre autres à la lumière d'un nombre d'évolutions significatives dans la structure de marché, le caractère radical d'une telle limitation relative à une croissance organique et les effets favorables à la concurrence de nouvelles installations", indique-t-elle dans un communiqué de presse. L'autorité constate ainsi que "les concurrents actuels de Kinepolis ne sont plus des plus petits concurrents locaux de 1997, mais sont des exploitants de cinéma plus fortement ancrés, avec une implantation géographique plus étendue, et qui dans certains cas font partie de groupes internationaux avec une capacité financière comparable, voire supérieure, à celle de Kinepolis". La levée de cette restriction n'interviendra que le 31 mars 2019. "Cette période transitoire de deux ans poursuit l'objectif de contrer les éventuels effets perturbateurs sur le marché et offre aux concurrents de Kinepolis le temps nécessaire pour planifier des investissements et pour développer des projets rentables sur des marchés qui ne sont pas encore saturés." Kinepolis a réagi par communiqué de presse en précisant que le groupe va "étudier et évaluer cette décision". Il envisage ainsi de rentrer une nouvelle demande pour la levée de toutes les restrictions qui le frappent encore. (Belga)

Kinepolis a demandé la levée des conditions qui lui avaient été imposées il y a vingt ans lors de la fusion entre les groupes des familles Bert et Claeys. Ces conditions prévoyaient notamment l'interdiction de bâtir de nouveaux complexes et l'interdiction de racheter un complexe concurrent sans l'accord de l'ABC. Celle-ci a cependant décidé d'assouplir la première mesure. "L'ABC a considéré que l'obligation pour Kinepolis d'obtenir l'autorisation préalable pour chaque nouvelle installation n'était plus nécessaire, entre autres à la lumière d'un nombre d'évolutions significatives dans la structure de marché, le caractère radical d'une telle limitation relative à une croissance organique et les effets favorables à la concurrence de nouvelles installations", indique-t-elle dans un communiqué de presse. L'autorité constate ainsi que "les concurrents actuels de Kinepolis ne sont plus des plus petits concurrents locaux de 1997, mais sont des exploitants de cinéma plus fortement ancrés, avec une implantation géographique plus étendue, et qui dans certains cas font partie de groupes internationaux avec une capacité financière comparable, voire supérieure, à celle de Kinepolis". La levée de cette restriction n'interviendra que le 31 mars 2019. "Cette période transitoire de deux ans poursuit l'objectif de contrer les éventuels effets perturbateurs sur le marché et offre aux concurrents de Kinepolis le temps nécessaire pour planifier des investissements et pour développer des projets rentables sur des marchés qui ne sont pas encore saturés." Kinepolis a réagi par communiqué de presse en précisant que le groupe va "étudier et évaluer cette décision". Il envisage ainsi de rentrer une nouvelle demande pour la levée de toutes les restrictions qui le frappent encore. (Belga)