L'ABE a soumis 48 grandes grandes banques européennes, dont les 33 principales banques de la zone euro, à des tests de résistance comprenant un scénario de base et un scénario défavorable, tous deux à un horizon de trois ans. Les différents scénarios prévoyaient par exemple un retournement brutal de la conjoncture, notamment une chute de 2,7% du PIB européen entre 2018 et 2020 et une montée du taux de chômage. Si KBC (16,3%) et Belfius (15,9%) disposaient, au début du test (fin 2017), de ratios de fonds propres CET1 supérieurs à la moyenne des banques de la zone euro (13,7%), leurs résultats dans le cadre du scénario de base des tests de résistance sont également meilleurs. "Alors que les banques de la zone euro font état d'une hausse moyenne du ratio de fonds propres CET1 de 1,0 point de pourcentage dans le scénario de base, Belfius présente un accroissement du ratio de fonds propres CET1 de 1,8 point de pourcentage, et KBC une progression de 2,2 points de pourcentage", précise la BNB. Dans le scénario défavorable, là aussi KBC et Belfius "surpassent la plupart des autres banques de la zone euro, dans la mesure où la baisse de leur ratio de fonds propres CET1 est moins prononcée que la moyenne de la zone euro de 3,8 points de pourcentage." Dans ce scénario, KBC fait état d'une dégradation du ratio de fonds propres CET1 de 2,8 points de pourcentage, alors que le ratio de fonds propres CET1 de Belfius se détériore de 2,7 points de pourcentage. Ces meilleures performances des deux banques belges sont attribuables, entre autres, aux efforts consentis ces dernières années pour renforcer leur solvabilité en augmentant leurs fonds propres, pour réduire leur niveau d'endettement et pour diminuer leurs actifs hérités de la crise. "Les résultats des tests de résistance pour KBC et Belfius démontrent l'amélioration constante de leur capacité de résistance. C'est une évolution bienvenue dans une perspective d'avenir qui demeure néanmoins difficile pour la rentabilité des banques européennes", conclut la BNB. Belfius s'est réjouie de performances confirmant sa "forte solvabilité". "Cet excellent résultat confirme non seulement notre solidité d'aujourd'hui, mais aussi notre résistance face aux défis de demain. Notre présence grandissante dans tous les segments de l'économie belge se traduit par un bilan fortement diversifié, et l'extension de nos activités de base (notamment en bancassurance) par un élargissement réussi de notre base de revenus", souligne son CEO, Marc Raisière. Même satisfecit dans le chef de KBC. "Nos résultats constants rassurent nos parties prenantes sur le fait que notre entreprise est et reste bien capitalisée. Les résultats montrent également que nos bases sont solides: un modèle de bancassurance sain et orienté client, une position de liquidité robuste, soutenue par une base de dépôts de clients substantielle sur nos principaux marchés: Belgique, République tchèque, Slovaquie, Hongrie, Bulgarie et Irlande, et une solvabilité confortable", souligne son CEO, Johan Thijs. Les deux autres grandes banques actives en Belgique, à savoir ING Belgique et BNP Paribas Fortis, sont incluses dans les tests de résistance au travers de leur maison-mère. (Belga)

L'ABE a soumis 48 grandes grandes banques européennes, dont les 33 principales banques de la zone euro, à des tests de résistance comprenant un scénario de base et un scénario défavorable, tous deux à un horizon de trois ans. Les différents scénarios prévoyaient par exemple un retournement brutal de la conjoncture, notamment une chute de 2,7% du PIB européen entre 2018 et 2020 et une montée du taux de chômage. Si KBC (16,3%) et Belfius (15,9%) disposaient, au début du test (fin 2017), de ratios de fonds propres CET1 supérieurs à la moyenne des banques de la zone euro (13,7%), leurs résultats dans le cadre du scénario de base des tests de résistance sont également meilleurs. "Alors que les banques de la zone euro font état d'une hausse moyenne du ratio de fonds propres CET1 de 1,0 point de pourcentage dans le scénario de base, Belfius présente un accroissement du ratio de fonds propres CET1 de 1,8 point de pourcentage, et KBC une progression de 2,2 points de pourcentage", précise la BNB. Dans le scénario défavorable, là aussi KBC et Belfius "surpassent la plupart des autres banques de la zone euro, dans la mesure où la baisse de leur ratio de fonds propres CET1 est moins prononcée que la moyenne de la zone euro de 3,8 points de pourcentage." Dans ce scénario, KBC fait état d'une dégradation du ratio de fonds propres CET1 de 2,8 points de pourcentage, alors que le ratio de fonds propres CET1 de Belfius se détériore de 2,7 points de pourcentage. Ces meilleures performances des deux banques belges sont attribuables, entre autres, aux efforts consentis ces dernières années pour renforcer leur solvabilité en augmentant leurs fonds propres, pour réduire leur niveau d'endettement et pour diminuer leurs actifs hérités de la crise. "Les résultats des tests de résistance pour KBC et Belfius démontrent l'amélioration constante de leur capacité de résistance. C'est une évolution bienvenue dans une perspective d'avenir qui demeure néanmoins difficile pour la rentabilité des banques européennes", conclut la BNB. Belfius s'est réjouie de performances confirmant sa "forte solvabilité". "Cet excellent résultat confirme non seulement notre solidité d'aujourd'hui, mais aussi notre résistance face aux défis de demain. Notre présence grandissante dans tous les segments de l'économie belge se traduit par un bilan fortement diversifié, et l'extension de nos activités de base (notamment en bancassurance) par un élargissement réussi de notre base de revenus", souligne son CEO, Marc Raisière. Même satisfecit dans le chef de KBC. "Nos résultats constants rassurent nos parties prenantes sur le fait que notre entreprise est et reste bien capitalisée. Les résultats montrent également que nos bases sont solides: un modèle de bancassurance sain et orienté client, une position de liquidité robuste, soutenue par une base de dépôts de clients substantielle sur nos principaux marchés: Belgique, République tchèque, Slovaquie, Hongrie, Bulgarie et Irlande, et une solvabilité confortable", souligne son CEO, Johan Thijs. Les deux autres grandes banques actives en Belgique, à savoir ING Belgique et BNP Paribas Fortis, sont incluses dans les tests de résistance au travers de leur maison-mère. (Belga)