Les objectifs avancés par la ministre de la Mobilité, Jacqueline Galant, font ainsi état d'une hausse de la productivité de 4% par an sur une période de cinq ans. Or, sur la période allant de 2004 à 2013, la productivité de la SNCB n'a augmenté que de un à 1,5% par an en moyenne.

Les autres opérateurs européens font en moyenne mieux que la SNCB, mais sur la période 2004-2013, cette hausse de productivité n'atteint que 1,5 à 2,5% par an, soit un chiffre bien en deçà des objectifs assignés à la SNCB.

"Atteindre la barre des 4% exigera de très gros efforts", a souligné le CEO de la SNCB, qui était présent en commission infrastructure de la Chambre avec son homologue de Infrabel, Luc Lallemand, pour présenter les plans du chemins de fer pour les prochaines années.

Des années qui devraient être riches en défis, car la dotation du gouvernement fédéral pour les chemins de fer sera chaque année davantage rabotée pendant cette législature. Pour y remédier, M. Cornu voudrait bénéficier de plus de liberté tarifaire pour déterminer le prix des tickets. Il a également une nouvelle fois dénoncé la redevance que la SNCB doit verser à Infrabel pour l'utilisation de son réseau, "l'une des plus chères en Europe".

Parmi les opportunités offertes à la SNCB pour faire diminuer ses coûts figure le grand nombre de quinquagénaires qui composent son personnel. "Cela nous permettra d'augmenter la productivité sans devoir licencier". La limitation de la consommation d'énergie, la diminution des coûts de l'ICT ainsi que le renforcement du service d'achats figurent également parmi les pistes envisagées.

La SNCB table sur un résultat d'exploitation (Ebitda) affichant une perte de 4 millions d'euros en 2015, contre une perte de 30 millions d'euros l'année passée et de 60 millions d'euros en 2013. Tant en 2014 qu'en 2015, un effort de 50 millions d'euros par an a été réalisé.

Luc Lallemand a également rappelé que lorsque l'on parle de rentabilité dans le chef des deux entreprises ferroviaires, il ne s'agit pas de faire du profit, ce qui ne constitue pas leur objectif, mais d'atteindre l'équilibre.

Jo Cornu a également indiqué que les grèves de la fin de l'année 2014 avaient eu un coût global de dix millions d'euros. "Cela pèse sur le développement de la société. Il s'agit quand même de l'équivalent du salaire annuel de 160 collaborateurs", a-t-il déploré.

Les objectifs avancés par la ministre de la Mobilité, Jacqueline Galant, font ainsi état d'une hausse de la productivité de 4% par an sur une période de cinq ans. Or, sur la période allant de 2004 à 2013, la productivité de la SNCB n'a augmenté que de un à 1,5% par an en moyenne.Les autres opérateurs européens font en moyenne mieux que la SNCB, mais sur la période 2004-2013, cette hausse de productivité n'atteint que 1,5 à 2,5% par an, soit un chiffre bien en deçà des objectifs assignés à la SNCB."Atteindre la barre des 4% exigera de très gros efforts", a souligné le CEO de la SNCB, qui était présent en commission infrastructure de la Chambre avec son homologue de Infrabel, Luc Lallemand, pour présenter les plans du chemins de fer pour les prochaines années.Des années qui devraient être riches en défis, car la dotation du gouvernement fédéral pour les chemins de fer sera chaque année davantage rabotée pendant cette législature. Pour y remédier, M. Cornu voudrait bénéficier de plus de liberté tarifaire pour déterminer le prix des tickets. Il a également une nouvelle fois dénoncé la redevance que la SNCB doit verser à Infrabel pour l'utilisation de son réseau, "l'une des plus chères en Europe".Parmi les opportunités offertes à la SNCB pour faire diminuer ses coûts figure le grand nombre de quinquagénaires qui composent son personnel. "Cela nous permettra d'augmenter la productivité sans devoir licencier". La limitation de la consommation d'énergie, la diminution des coûts de l'ICT ainsi que le renforcement du service d'achats figurent également parmi les pistes envisagées.La SNCB table sur un résultat d'exploitation (Ebitda) affichant une perte de 4 millions d'euros en 2015, contre une perte de 30 millions d'euros l'année passée et de 60 millions d'euros en 2013. Tant en 2014 qu'en 2015, un effort de 50 millions d'euros par an a été réalisé.Luc Lallemand a également rappelé que lorsque l'on parle de rentabilité dans le chef des deux entreprises ferroviaires, il ne s'agit pas de faire du profit, ce qui ne constitue pas leur objectif, mais d'atteindre l'équilibre.Jo Cornu a également indiqué que les grèves de la fin de l'année 2014 avaient eu un coût global de dix millions d'euros. "Cela pèse sur le développement de la société. Il s'agit quand même de l'équivalent du salaire annuel de 160 collaborateurs", a-t-il déploré.