Lors de l'émission d'information "60 minutes" de la chaîne CBS, il a déclaré au journaliste qui lui demandait si le président pouvait le congédier: "Eh bien, la loi est claire, je dispose d'un mandat de quatre ans. Et j'ai bien l'intention de le remplir". Puis il a répondu "non" au journaliste qui le relançait en lui demandant si la réponse était "donc non, de (son) point de vue". Jerome Powell s'est en revanche constamment refusé à faire le moindre commentaire sur Donald Trump, soulignant que "cela ne serait pas approprié". "Je pense que répondre à quelque élu que ce soit serait m'éloigner de mon travail", a-t-il également dit. Il n'a pas non plus révélé la teneur des discussions intervenues lors d'un dîner avec l'hôte de la Maison Blanche début février, se bornant à dire qu'ils avaient parlé de l'économie du pays. L'an passé, Donald Trump a été très irrité des hausses de taux de la Fed et l'a fait bruyamment savoir, traitant l'institution de "folle" et de "problème pour l'économie", sortant de la réserve habituelle observée par les présidents vis-à-vis de la Fed, la Banque centrale la plus puissante du monde. En fin d'année, des rumeurs avaient circulé, selon lesquelles le président républicain comptait congédier Jerome Powell, qu'il avait pourtant nommé. S'agissant de l'économie des Etats-Unis, il a rappelé que le rythme de croissance devrait ralentir cette année mais il a écarté pour le moment un risque de récession. "Je dirais qu'il n'y a pas de raison que l'économie ne continue pas à s'accroître", a-t-il déclaré. Sur le front des risques, il a estimé que la cybercriminalité était un risque majeur, "peut-être ce sur quoi on se concentre le plus en termes de gros risques", car "le cyber-risque évolue constamment". (Belga)

Lors de l'émission d'information "60 minutes" de la chaîne CBS, il a déclaré au journaliste qui lui demandait si le président pouvait le congédier: "Eh bien, la loi est claire, je dispose d'un mandat de quatre ans. Et j'ai bien l'intention de le remplir". Puis il a répondu "non" au journaliste qui le relançait en lui demandant si la réponse était "donc non, de (son) point de vue". Jerome Powell s'est en revanche constamment refusé à faire le moindre commentaire sur Donald Trump, soulignant que "cela ne serait pas approprié". "Je pense que répondre à quelque élu que ce soit serait m'éloigner de mon travail", a-t-il également dit. Il n'a pas non plus révélé la teneur des discussions intervenues lors d'un dîner avec l'hôte de la Maison Blanche début février, se bornant à dire qu'ils avaient parlé de l'économie du pays. L'an passé, Donald Trump a été très irrité des hausses de taux de la Fed et l'a fait bruyamment savoir, traitant l'institution de "folle" et de "problème pour l'économie", sortant de la réserve habituelle observée par les présidents vis-à-vis de la Fed, la Banque centrale la plus puissante du monde. En fin d'année, des rumeurs avaient circulé, selon lesquelles le président républicain comptait congédier Jerome Powell, qu'il avait pourtant nommé. S'agissant de l'économie des Etats-Unis, il a rappelé que le rythme de croissance devrait ralentir cette année mais il a écarté pour le moment un risque de récession. "Je dirais qu'il n'y a pas de raison que l'économie ne continue pas à s'accroître", a-t-il déclaré. Sur le front des risques, il a estimé que la cybercriminalité était un risque majeur, "peut-être ce sur quoi on se concentre le plus en termes de gros risques", car "le cyber-risque évolue constamment". (Belga)